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Mars 2010, Programmation culturelle - Beaux-arts de Paris


Renez-vous

Mercredi 3, 18h30 – Cinéma documentaire, Atelier public, Les Yeux de l’ouïe, Oriol Canals/lundi 8, 15h, Nouveau professeur, Tania Bruguera/mardi 9, 17h– Cinéma documentaire, Sylvain George et André S. Labarthe/mercredi 10, 15h – Histoire des expositions, Erik Verhagen, Jean-Hubert Martin, 18h – Cinéma documentaire, Drancy/Bobigny, Pierre Creton/jeudi 11, 17h – Cinéma documentaire, Claudio Pazienza/vendredi 12, 17h – séminaire Constructivismes, Jean-Michel Salanskis/mardi 16, 17h – Filmer la performance, Nine Evenings:Theater and Engineering par Barbro Schultz Lundestam/mercredi 17, 17h – Histoire des expositions, Erik Verhagen, Jean Clair, Richard Leydier/vendredi 19, 15h – Artistes/rencontres/entretiens, Albert Weis/mardi 23, 15h – Rencontre Danièle Cohn De la philosophie à l’atelier du sculpteur/mardi 23, 17h – Films et vidéos d’artistes, Javier Packer-Comyn, Emily Richardson/mercredi 31, 17h – Histoire des expositions, Erik Verhagen et Charlotte Gould

Exposition. Galeries d’exposition du quai Malaquais. 31 mars au 9 mai

État d’âmes, une génération hors d’elle
Cette exposition présente la jeune scène contemporaine turque avec Nevin Aladg, Nezaket Ekici, Extramucadele, Nilbart Gures, IDANS, Berat Isik, Necla Ruzgar, Canan Senol, Tayfun Serttas, Erinc Seymen, Ozlem Simsek, Cengis Tekin, Irem Tok, Nasan Tur.
Ces artistes sont issus de toutes les sensibilités culturelles qui composent l’identité turque. lls s’expriment avec toutes sortes de médiums: photographie, peinture, vidéo, performance, sculpture, etc.
Exposition du mercredi 31 mars au dimanche 9 mai 2010, tous les jours sauf le lundi, de 13h à 19h.

Exposition. Cabinet des dessins Jean Bonna, Palais des études, 16 février au 7 mai

Le Baroque en Flandres, Rubens, van Dyck, Jordaens
Exposition du lundi 16 février au vendredi 7 mai 2010, tous les jours de 13h à 18h.
Une présentation unique, magistrale et souvent inédite des chef-d’œuvres des collections de l’École des Beaux-Arts.

Exposition. Fondation d’entreprise Ricard et École nationale supérieure des beaux-arts, 9 au 28 mars

Lignes de chance, actualité du dessin contemporain
Une proposition de Bernard Moninot et François Bouillon avec Alex Besikian, Céline Biewesch, Jean-Baptiste Calistru, Claire Chandelier, Marie-Anna Delgado, Théodora Fragiadakis, Julie Fruchon, Judith Guibert, Kristina Heckova, Marc Johnson, Tshituka Patricia Kutendakana, Anne Leclerc, Marlène Mocquet, Juliette Mogenet, Adèle Occuly, Aurore Pallet, Luna Picoli-Truffaut, Hélène Rivière, Lionel Sabatté, Julien Segard, Augustin Steyer, Xue Sun, Fanny Terrier, Lei Xie, Anaïs Ysebaert

Une exposition de dessins de jeunes artistes tous issus de l’École des Beaux-Arts pour qui la pratique du dessin est centrale. Une exploration du dessin dans toutes ses pratiques.
Exposition du mardi 9 au dimanche 28 mars, du mardi au samedi du 11h à 19h
12 rue Boissy d’Anglas - 75008 Paris

Cinéma documentaire

Mercredi 3 mars à 18h30/Atelier public proposé par Les Yeux de l’Ouïe, projection suivie d’un débat avec le réalisateur Oriol Canals, du film Sombras, 2009, 94’
Chaque année, des réfugiés viennent s’échouer inexorablement sur les côtes de l’Espagne. Comment montrer des personnes qui ont peur d’être vues? Comment raconter leur histoire, alors qu’ils n’aspirent qu’à oublier?

Mardi 9 mars à 17h/Projection-rencontre autour des films: L’Impossible - Pages arrachées -, III. Je me suis armé contre la justice (Burn ! Burn ! Burn !), 2009, 43’, de Sylvain George, et de l’épisode 12 de La Lutte de l’homme pour sa survie, Malgré tout, encore plus loin, 1967-1971, 48’, de Renzo Rossellini, sous la direction de Roberto Rossellini
La projection sera suivie d’une rencontre-discussion avec André S. Labarthe auteur, réalisateur et scénariste, critique et essayiste, Sylvain George, Eugenio Renzi et Antoine Thirion, de la revue Indepedencia.fr, qui filmera la séance.
Je me suis armé contre la justice (Burn ! Burn ! Burn !). 3ème partie de L’Impossible, Pages arrachées: Paris. Manifestation du 19 mars 2009. Fonctionnaires, étudiants, précaires, immigrés sans-papiers, chômeurs, retraités…battent le pavé. Jusqu’à ce que celui-ci brûle, entre rage et colère, et que des voix se délivrent en s’inscrivant dans le temps. Jusqu’à ce que l’État réprime, avec violence et arbitraire, et que soient condamnés des corps-nègres, innocents.

Malgré tout, encore plus loin, épisode 12 de La Lutte de l’homme pour sa survie (La lotta dell’uomo per la sua sopravivenza). Série télévisée en 12 épisodes, qui traite de l’évolution scientifique de l’homme, de la préhistoire à la conquête de l’espace. Cet épisode est consacré aux révoltes étudiantes dans les années soixante-dix de par le monde.

La projection de ce film a été rendue possible grâce à la collaboration de Fuori Orario-RAI3 et à la vigilante attention de Federico Rossin et Roberto Turigliatto.

Mercredi 10 mars à 18h
/Dans le cadre du projet Drancy/Bobigny, projection en sa présence du film de Pierre Creton, Le paysage pour témoin. Rencontre avec Georges-Arthur Goldschmidt, film documentaire, 2009, 30’, production FACIM
Pierre Creton accompagnera sa présentation d’autres extraits de films.
Né en Allemagne en 1928, Georges-Arthur Goldschmidt est considéré comme l’un des meilleurs traducteurs de l’allemand de notre époque (Nietzsche, Kafka, Stifter, Handke…). Essayiste (Rousseau, Molière, Freud, Kafka), il est aussi l’auteur d’une œuvre romanesque : La traversée des fleuves, autobiographie (Seuil, en 1999). Il a été lauréat du Prix France Culture en 2004 pour Le Poing dans la bouche, Prix Breitenbach pour l’ensemble de son œuvre, 2005. Il a publié Le Poing dans la bouche (2004), Le Recours (2005), Celui qu’on cherche habite juste à côté (2007), éditions Verdier.

Ce film accompagne Georges-Arthur Goldschmidt sur les lieux où il fut caché enfant pendant la guerre pour fuir le nazisme, un pensionnat, puis des fermes à Megève en haute Savoie.
Comment rendre compte de la mémoire de l’écrivain, de la littérature et de l’Histoire? Entre témoignages et paysages, c’est aussi l’histoire d’une rencontre, celle d’un lecteur avec un auteur.

Jeudi 11 mars à partir de 17h
/Rencontre entre Claudio Pazienza, cinéaste, et Jean-Louis Comolli, cinéaste et essayiste
Parcours à deux voix à partir de la projection de films ou de vidéos d’artistes autour de la question du son, de films où le son manquant fait problème: Dziga Vertov, Enthusiasm, 1931; Luis Bunuel, Terre sans pain,1933.
Jean-Louis Comolli, critique puis rédacteur en chef aux Cahiers du cinéma, auteur de nombreux ouvrages, a réalisé depuis 1968 plus de trente films documentaires et de fiction. Il a enseigné à la Fémis et à Paris 8, à Strasbourg, Barcelone, Belo Horizonte, Genève, et fait partie des Ateliers Varan.
«Claudio Pazienza est un cinéaste inclassable et important. C’est un inventeur, essayiste, penseur en cinéma, acteur de ses propres films qui sont comme des plongées dans le monde qui paraît proche et dont il nous fait entrevoir les abîmes.» (Claire Simon, Les Écrans documentaires, 2007)

Histoire des expositions. Des Attitudes à Sensation

L’Histoire de l’art contemporain ne saurait être analysée sans la prise en compte des expositions collectives qui ont jalonné la création du dernier tiers du XXe siècle. Ce cycle de conférences, conçu par Erik Verhagen, maître de conférences en histoire de l’art contemporain à l’Université de Valenciennes, sur une invitation d’Elsa Cayo et de Djamel Tatah, vise à mettre en perspective certaines d’entre elles et cherche, à travers un dialogue engagé avec ses acteurs, spectateurs ou commentateurs, à en souligner la singularité et l’adéquation avec les mutations et bouleversements qui ont marqué les différentes tendances de l’art des années 1960 à 1990.

Mercredi 10 mars à 15h/Les Magiciens de la terre, 1989, par Jean-Hubert Martin, commissaire de l’exposition
«Cette exposition, présentée au Centre Pompidou et à la Grande halle de la Villette rassemblait les œuvres d’une centaine d’artistes, les uns appartenant au monde artistique occidental, les autres appartenant à celui des arts dit “archaïques” ou “premiers”, celui du “tiers monde” auxquels la qualité de “contemporain” est refusée, comme si leurs auteurs n’étaient pas vivants, comme s’il s’agissait de fantômes ravivant de vieilles civilisations à jamais englouties.» Jean-Hubert Martin.
Jean-Hubert Martin a dirigé le Musée national d’art moderne, la Kunsthalle de Berne, le Musée national des arts d’Afrique et d’Océanie, le Museum Kunst Palast de Düsseldorf. Il a été commissaire de très nombreuses expositions dont la 5e Biennale de Lyon (Partage d’exotisme, 2000); la 3e Biennale de Moscou, 2009; Une image peut en cacher une autre, au Grand Palais à Paris, 2009.

Mercredi 17 mars à 17h/L’âme au corps,1993, la Biennale de Venise, 1995 par Jean Clair, commissaire des expositions, et Richard Leydier, rédacteur en chef d’artpress
Jean Clair rejoint en 1975 le Centre Pompidou, dont il monte la première exposition sur Marcel Duchamp. Il est ensuite directeur du musée Picasso, rédacteur en chef de la revue L’Art vivant de 1970 à 1975, commissaire d’expositions prestigieuses (entre autres Vienne, l’Apocalypse joyeuse en 1986, L’âme au corps en 1993, Mélancolie en 2005), auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels, Marcel Duchamp le grand fictif (Galilée,1975), Considérations sur l’état des beaux-arts (Gallimard,1983), Méduse (1989), Éloge du visible (1996) ou encore Court traité des sensations (2002).

Mercredi 31 mars à 17h/Documenta X et Sensation par Erik Verhagen et Charlotte Gould
«Documenta, à l’origine “vitrine culturelle” du plan Marshall, fut un projet qui participait de la possibilité d’une unification de l’Europe, au sortir de la seconde guerre mondiale (et à l’heure de la Guerre Froide, alors que s’établissait un axe de relations prioritaire entre l’Europe et les États-Unis). Mais en aucun cas les enjeux liés aux conditions historiques de surgissement de cette manifestation ne peuvent aujourd’hui être pensés dans des termes identiques. La situation géopolitique et géo-culturelle est aujourd’hui évidemment tout autre, et les enjeux qui s’attachent à l’éventuelle pertinence d’un projet public tel que Documenta se sont aujourd’hui presque entièrement déplacés. Une grande exposition qui ne se poserait pas la question du mapping et de l’écriture de la modernité, dans ses conditions globales contemporaines, n’est simplement plus tenable». Catherine David, in Vacarme 7.
L’exposition Sensation, alors très controversée, organisée en septembre 1997 à la Royal Academy de Londres, montrait 110 œuvres de la collection Saatchi réalisées par 42 artistes. Elle a révélé les Young British Artists, dont Damien Hirst, Chris Ofili, Sam Taylor Wood… L’exposition s’est déplacée à Berlin, puis à New York en 1999.

Charlotte Gould est maître de conférences en Études anglophones à l’Université de Paris III Sorbonne nouvelle.

Nouveau professeur

Lundi 8 mars 15h/Tania Bruguera Á propos de l’art utile
Née en 1968 à Cuba, Tania Bruguera vit à la Havane et aux États-Unis où elle enseigne à la School of Visual Art de Chicago. Elles est plasticienne, vidéaste, performeuse. Son travail traite des relations entre art, vie et politique. Elle envisage l’art comme une expérience et un terrain propice à la construction de projets utopiques et utilise le corps comme support et véhicule de son discours artistique. Son œuvre se compose de séries de performances, d’objets et d’installations, et de vidéos, parmi lesquels La Homaje a Ana Mendieta, El Peso de la Culpa, Dedalo o el Imperio de Salvacion, et plus récemment Poetic Justice. Elle a participé à de nombreuses expositions dont la Documenta XI, la Biennale de Venise (2001, 2005) et a présenté une exposition personnelle à la Kunsthalle de Vienne.

Constructivismes
Cycle de conférences (une séance par mois, le vendredi) coordonné par Elie During, intervenant aux Beaux- arts de Paris et maître de conférences en philosophie à l’Université de Paris 10, Laurent Jeanpierre, maître de conférences à l’Université de Paris 8, Christophe Kihm, intervenant à la Haute école d’art de Genève, Dork Zabunyan, maître de conférences en études cinématographiques à l’Université de Lille 3.

Le constructivisme désigne une sensibilité (expérimentale) et une stratégie (critique). Il revient à poser que toute réalité est produite, et à en déduire une pratique. Les mouvements artistiques du XXe siècle en ont donné des versions contrastées, mais la notion est également opérante en mathématiques, en psychologie, en sociologie, etc. Le séminaire formule une hypothèse: du laboratoire à l’atelier, ces constructivismes communiquent et peuvent s’éclairer mutuellement. Artistes, historiens de l’art, philosophes et scientifiques s’emploieront à le montrer.

Vendredi 12 mars à 17h/Geste constructif, pensée constructive par Jean-Michel Salanskis
Mathématicien et philosophe des sciences, professeur à l’Université de Paris-Ouest Nanterre, Jean-Michel Salanskis a enseigné les mathématiques avant d’entreprendre, sous la direction de Jean-François Lyotard, un travail de recherche philosophique qui l’a conduit, au fil des années, à arpenter des domaines très variés : philosophie des mathématiques et de la logique, philosophie des sciences cognitives, phénoménologie, philosophie de la tradition juive. Parmi ses ouvrages publiés: L’Herméneutique formelle (Paris, Editions du CNRS), Le Constructivisme non standard (Lille, Presses Universitaires du Septentrion), Heidegger (Paris, Les Belles Lettres), Husserl (Paris, Les Belles Lettres), Levinas vivant (Paris, Les Belles Lettres), Territoires du sens (Paris, Vrin), et plus récemment : La Gauche et l’égalité (Paris, PUF), Philosophie des mathématiques (Paris, Vrin), et Vivre avec les mathématiques (Paris, Le Seuil).

Filmer la performance

Mardi 16 mars à 17h/Nine Evenings: Theater and Engineering (New York 1966), film réalisé par Barbro Schultz Lundestam, projection de Lucinda Childs: Vehicle, 2010, en présence de la réalisatrice, version originale sous-titrée
Lucinda Childs, Vehicle (Interprètes: William Davis, Alex Hay, Lucinda Childs).
Au moment de Nine evenings, Luncinda Childs crée une douzaine de chorégraphies où les mouvements sont induits par des objets ; démarche qu’elle choisit de poursuivre ici.
Dans Vehicle, elle met en parallèle une série de situations où se révèlent les qualités et les limites de chaque élément non statique sur le plateau (décors, accessoires, danseurs). Un sonar d’une fréquence de 70 kilohertz, conçu spécialement pour cette pièce, est activé par trois seaux rouges de pompier. Lucinda Childs a pris ces seaux d’un performer, Alex Hay, qui est dans une machine à coussins d’air, et elle les suspend à une structure. En même temps qu’elle balance les seaux à l’intérieur des faisceaux des ultrasons, les signaux réfléchis des seaux sont mixés au signal original de 70 khz, et la fréquence résultante du son, tombe dans la gamme audible. Ces sons sont transmis aux douze haut-parleurs situés autour de l’Armory.

Artistes/rencontres/entretiens

Vendredi 19 mars à 15h/Albert Weis
Né à Passau en Allemagne, Albert Weis vit et travaille à Berlin. Il est actuellement en résidence à la Cité internationale des Arts. Son travail questionne l’espace, et en particulier: la relation privé et public, centre et périphérie, espace urbain et espace vierge. Ses installations dans l’espace public révèlent les caractères du lieu et du contexte (historique, architectural, social), elles sont accompagnées de photographies. Il a participé à de nombreuses expositions à Berlin, Francfort, Munich, Saint Étienne, Bruxelles…

Films et vidéos d’artistes

Mardi 23 mars à 17h/Projection hors les murs du Cinéma du Réel présentée par Javier Packer-Comyn, directeur artistique du festival. Rencontre avec Emily Richardson et projection en sa présence, suivie d’un débat, des films: Memo Mori, (video, 2009, 23’), Block (2005, 12’, 16mm), Cobra Mist (2008, 6’ 45, 16mm anamorphique)
Les films d’Emily Richardson explorent le paysage et l’environnement en cherchant à en capter l’énergie, le mouvement. Caméra fixe, longueur des plans, le cinéma est pour elle à la fois l’outil d’un enregistrement précis du réel et une manière de mettre en scène la nature et ses modes d’apparition. La ligne d’horizon, la mer, le ciel, la forêt, les rues vides londoniennes sont les décors de ces films qui travaillent sur l’infime, le non événement. Pourtant, une certaine inquiétude les traverse. Accompagnés par une bande-son extrêmement travaillée, qui insiste sur l’idée d’une activité secrète des espaces choisis, ils délivrent une expérience de vision intense. Emily Richardson est lauréate du Prix Gilles Dusein, 2009.

Rencontre

Mardi 23 mars à 15h/De la philosophie à l’atelier du sculpteur, Danièle Cohn à partir des travaux en cours, du contexte de l’atelier, Danièle Cohn réagira en philosophe sur ce corps à corps entre matière inerte et la volonté de la dompter. La particularité de son intervention réside dans le fait d’exprimer du point de vue du philosophe dans le lieu même où s’ébauche le modelage visible d’une pensée. À l’invitation de Patrice Alexandre, professeur de modelage.
Danièle Cohn est philosophe, professeur à l’EHESS, Centre de sociologie du travail et des arts et évoque la question de l’atelier, son histoire. La rencontre se déroulera dans l’atelier de Patrice Alexandre.

Éditions.

Dans la collection d’arts en question. Un pays supplémentaire, la création contemporaine dans l’architecture des médias de Pascale Cassagnau
Un essai indispensable sur la création artistique d’aujourd'hui dans les domaines de la télévision et des médias.

Dans la collection Carnets d’études
Joël Kermarrec, Étalon pré-posthume, dessins 1957-2007
Cet ouvrage rassemble un très important ensemble de dessins donnés par l’artiste qui a longtemps dirigé un atelier à l’École des Beaux-Arts.

Catalogues
États d’âmes, une génération hors d'elle
Jeune scène contemporaine turque
Lignes de chance, actualités du dessin contemporain
Cet ouvrage présente les œuvres de 25 jeunes artistes et rassemble des textes de philosophes, écrivains, artistes, scientifiques qui font un point actuel sur la pratique du dessin.

Pratique

Beaux-Arts
14, rue Bonaparte
75006 Paris
01 47 03 54 58 / 06 82 66 59 08
www.beauxartsparis.fr


pierre aimar
Mercredi 24 Février 2010
Lu 1931 fois


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