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Marcel Katuchevski, Œuvres inédites, exposition du 10 mars au 2 avril 2016, Galerie Claire Corcia, Paris

Vernissage Jeudi 10 mars de 18h à 21h30


Marcel Katuchevski, Œuvres inédites, exposition du 10 mars au 2 avril 2016, Galerie Claire Corcia, Paris
« Marcel Katuchevski accueille tout et ose tout, y compris la laideur, y compris l’effroi. Il se veut « L’habitant du dehors ».
Il explore l’histoire de l’humanité, donne corps à ses cataclysmes, ses béances, ses horreurs.
Il plaque au coeur d’un même dessin les multiples couches de l’histoire qui s’entrechoquent. »
Anne Reinbold
Marcel Katuchevski, « La couleur de l’ombre »
Le Cahier dessiné #8, avril 2013

« Que le fusain ou le crayon offre une matière aussi prodigue d’effets variés que les jeux de la peinture à l’huile, c’est ce que démontrent les improvisations à la mine de plomb de Marcel Katuchevski.
Par le frottis, la poudre de mine, le gribouillage, la ligne affirmée ou vagabonde, le gommage, par juxtaposition d’un épais flouttage et de la ligne claire d’un dessin épuré, Katuchevski trouve dans le seul crayon un équivalent aux gammes sans limite du peintre abstrait, à la ductilité de son médium, à sa sensualité chromatique. On ne peut nier qu’il y ait une beauté du désordre.
Qui n’est sensible aux crayonnages obsessionnels d’un Giacometti ou d’un Antonin Artaud.
Qui n’a été un jour séduit par la beauté d’un brouillon, soudain supérieure à celle du pseudo « propre », séduit par la beauté des fouillis, que ce soit celui d’un désordre d’atelier d’artiste, ou celui des marges d’un cahier d’écolier ?
Il y a une saveur mystérieuse de l’inachevé, du suspensif, de l’esquissé, de la feuille d’études, du chantier, du gratuit, de l’expérimental noircissant librement la page. »
Xavier Bureau
Galerie Claire Corcia
Septembre 2015

« Juste le crayon à la mine de plomb et la gomme pour exprimer toutes les nuances : de la violence à la douceur.
Le trait sait se faire violent, indécis ou précis, raturé, surchargé ou estompé, la gomme intervient pour signifier certaines lignes de force du dessin.
Ce rapport entre violence et douceur induit par la technique se retrouve aussi dans le traitement des sujets : violence des thèmes et douceur organique des courbes exprimant les formes.
Nécessité du dessin en noir et blanc, rarement rehaussé de couleur, pour dire par cette économie des moyens au présent des souvenirs qui ne sont pas les siens mais de son histoire.
L’espace du papier devient l’espace où s’ouvrent des fenêtres, cadrées serrées par des travellings sur des instants ou des corps aux extrémités indéfinies.
Ce morcellement sans souci de structure exprime ce que l’artiste s’accorde comme espace de liberté alors qu’il connaît les contraintes et les équilibres.
Attention flottante pour ne pas aller directement au cœur du sujet, de peur qu’il ne disparaisse comme les rêves au matin.
Seul moyen de lutter contre ce qui échappe, contre l’effacement. Fixer la décomposition et les excroissances déformantes, retenir de cet humain qui me regarde sous le trait. »
Martine Lusardy
Exposition Eloge du Dessin
Du 24 mars au 29 août 2008
Halle Saint Pierre, Paris

Pratique

Galerie Claire Corcia
323, rue Saint-Martin
75003 Paris
Tel : 09 52 06 65 88 - A 10 minutes du Centre Georges Pompidou
www.galeriecorcia.com
contact@galeriecorcia.com



Pierre Aimar
Jeudi 25 Février 2016
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