Raoul Dufy - Baigneuses, 1919 - Huile sur toile - En dépôt à Nancy, Musée des beaux-arts - © Centre Pompidou, MNAM-CCI/Jean-François Tomasian/Dist. Grand Palais Rmn
Une centaine d’œuvres, dont une soixantaine de peintures, sont présentées dans un parcours en dix sections à la fois chronologiques et thématiques.
L’héritage impressionniste
L’exposition s’ouvre avec trois autoportraits montrant l’artiste à différentes périodes de sa longue carrière. Par leurs styles très divers, ils donnent au visiteur un premier aperçu de son évolution. D’abord formé au Havre, Raoul Dufy se fait connaître comme paysagiste, dans la continuité de l’impressionnisme.
Dufy Fauve
À partir de 1906, il compte, à Paris, parmi les peintres importants du mouvement fauve qui, en rupture avec leurs aînés, usent de couleurs éclatantes pour traduire une vision subjective du réel.
Une saison cubiste
Dufy s’essaye aussi au cubisme avec son ami Georges Braque, en peignant à ses côtés en 1908 des vues géométrisées de l’Estaque près de Marseille.
L’exposition s’ouvre avec trois autoportraits montrant l’artiste à différentes périodes de sa longue carrière. Par leurs styles très divers, ils donnent au visiteur un premier aperçu de son évolution. D’abord formé au Havre, Raoul Dufy se fait connaître comme paysagiste, dans la continuité de l’impressionnisme.
Dufy Fauve
À partir de 1906, il compte, à Paris, parmi les peintres importants du mouvement fauve qui, en rupture avec leurs aînés, usent de couleurs éclatantes pour traduire une vision subjective du réel.
Une saison cubiste
Dufy s’essaye aussi au cubisme avec son ami Georges Braque, en peignant à ses côtés en 1908 des vues géométrisées de l’Estaque près de Marseille.
Raoul Dufy, Le violon rouge, vers 1948 - Huile sur toile - 38,5 x 46 cm - Collection Centre Pompidou, Paris, Musée national d’art moderne - Centre de création industrielle © Centre Pompidou, MNAM-CCI
Art décoratif
Avec le céramiste Josep Llorens Artigas, Dufy commence en 1924 une séduisante production de vases et de carreaux de faïence où son sens inné du décoratif fait merveille, tout comme dans l’art textile qui l’occupe également à cette époque.
Rénovation d’art populaire
Dans les années 1910, il se passionne pour l’art populaire dont il entreprend la « rénovation » en illustrant notamment Le Bestiaire ou Cortège d’Orphée de Guillaume Apollinaire avec de splendides gravures sur bois.
Mer et chevaux
En peinture, l’inspiration de Dufy se focalise souvent sur les rivages marins, qu’il peuple de figures féminines allégoriques auxquelles se mêlent en toute fantaisie de petits équidés. Il remporte d’ailleurs un franc succès avec ses champs de courses, souvent observés à Deauville, où il fait plusieurs séjours dans les années 1930.
Avec le céramiste Josep Llorens Artigas, Dufy commence en 1924 une séduisante production de vases et de carreaux de faïence où son sens inné du décoratif fait merveille, tout comme dans l’art textile qui l’occupe également à cette époque.
Rénovation d’art populaire
Dans les années 1910, il se passionne pour l’art populaire dont il entreprend la « rénovation » en illustrant notamment Le Bestiaire ou Cortège d’Orphée de Guillaume Apollinaire avec de splendides gravures sur bois.
Mer et chevaux
En peinture, l’inspiration de Dufy se focalise souvent sur les rivages marins, qu’il peuple de figures féminines allégoriques auxquelles se mêlent en toute fantaisie de petits équidés. Il remporte d’ailleurs un franc succès avec ses champs de courses, souvent observés à Deauville, où il fait plusieurs séjours dans les années 1930.
Raoul Dufy - Deauville, le champ de courses, 1928 - Huile sur toile - 54,5 x 65 cm - Legs de Georges Grammont en 1959 - En dépôt au Musée de l’Annonciade de Saint-Tropez - Collection Centre Pompidou, Paris, Musée national d’art moderne
Le regard voyageur
Grand voyageur, le peintre rend compte, avec des paysages d’une grande fraîcheur, de ses nombreux séjours à travers la France, l’Italie, l’Espagne et l’Angleterre.
Portraits
Dufy renouvelle également le genre du portrait, en faisant poser de nombreux modèles souvent issus du monde de l’art ou de la littérature. Le monumental portrait collectif à cheval commandé en 1930 par une famille britannique, les Kessler, constitue l’un de ses chefs-d’œuvre dans ce domaine.
Grand voyageur, le peintre rend compte, avec des paysages d’une grande fraîcheur, de ses nombreux séjours à travers la France, l’Italie, l’Espagne et l’Angleterre.
Portraits
Dufy renouvelle également le genre du portrait, en faisant poser de nombreux modèles souvent issus du monde de l’art ou de la littérature. Le monumental portrait collectif à cheval commandé en 1930 par une famille britannique, les Kessler, constitue l’un de ses chefs-d’œuvre dans ce domaine.
Raoul Dufy, L’Atelier de l’impasse Guelma, 1935/1952 - Huile sur toile - 89 x 117 cm - Legs de Mme Raoul Dufy en 1963 - Collection Centre Pompidou, Paris - Musée national d’art moderne - Centre de création industrielle
Ateliers
L’un des thèmes les plus réguliers de Dufy est la représentation de ses propres lieux de création, comme son atelier de la villa de Guelma à Paris, au bas de la butte Montmartre, qu’il gardera toute sa vie, ou ceux de Perpignan. Ce thème est intimement lié à celui de la musique par le biais notamment de la représentation d’instruments et d’hommages à de grands compositeurs du passé. Issu d’une famille de musiciens et mélomane éclairé, Dufy ne se lasse pas de chercher des correspondances entre musique et peinture.
Lumière noire
L’exposition s’achève avec l’ultime et émouvante série des « Cargos noirs ». Pour cette évocation du port de sa ville natale, presque entièrement détruite à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Dufy recourt à de larges aplats noirs pour rendre l’éblouissement du regard par la lumière solaire.
L’un des thèmes les plus réguliers de Dufy est la représentation de ses propres lieux de création, comme son atelier de la villa de Guelma à Paris, au bas de la butte Montmartre, qu’il gardera toute sa vie, ou ceux de Perpignan. Ce thème est intimement lié à celui de la musique par le biais notamment de la représentation d’instruments et d’hommages à de grands compositeurs du passé. Issu d’une famille de musiciens et mélomane éclairé, Dufy ne se lasse pas de chercher des correspondances entre musique et peinture.
Lumière noire
L’exposition s’achève avec l’ultime et émouvante série des « Cargos noirs ». Pour cette évocation du port de sa ville natale, presque entièrement détruite à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Dufy recourt à de larges aplats noirs pour rendre l’éblouissement du regard par la lumière solaire.
Raoul Dufy, L’Estacade à Sainte-Adresse, 1902 - Huile sur toile - Legs Émilienne Dufy, 1963 - En dépôt au musée des Beaux-Arts de Reims - Collection Centre Pompidou, Paris - Musée national d’art moderne - Centre de création industrielle
Informations pratiques
Raoul Dufy, La Mélodie du Bonheur
Exposition du 27 juin au 20 septembre 2026
Les Fransciscaines
145 B Avenue de la République
14 800, Deauville
Exposition du 27 juin au 20 septembre 2026
Les Fransciscaines
145 B Avenue de la République
14 800, Deauville


Deauville. Les Franciscaines et le Centre Pompidou : « Raoul Dufy, La Mélodie du Bonheur » du 27 juin au 20 septembre 2026
Grenoble, Magasin CNAC : « Adrien Fregosi : Dès potron-minet ». 14 mai 2026 au 3 janvier 2027
Accueil