Conçue spécifiquement pour l’Institut Giacometti, l’exposition présente de nouvelles créations réalisées par Bhabha pour l’occasion, ainsi qu’un ensemble de pièces majeures de son travail : deux figures debout, des têtes sculptées, des fragments de corps, ainsi que des dessins et des photographies. Toutes ces œuvres dialoguent, non sans humour, avec des œuvres emblématiques de Giacometti, parmi lesquelles l’Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou encore la Grande Tête (1960).
Cette exposition fait suite à un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».
Inviter Huma Bhabha à créer face à Giacometti fut une évidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intérêt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l’argile, le liège et le bronze pour faire émerger des formes humaines qui expriment des émotions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face à face autour de la figure, à la fois fragile et forte, féminine et masculine, drôle et mélancolique, résistante. Singulière parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se résout autour du corps humain ».
Obsédées par le mouvement de la vie à la mort et de la mort à la vie, leurs œuvres témoignent à la fois de la force et du caractère périssable des êtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L’humour, caustique, noir, grinçant, traverse l’exposition. On en trouve un écho dans le titre de l’exposition, « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se détachent… », extrait d’un quatrain du poète persan Omar Khayyam (1048-1131).
Enfin, tous deux puisent dans l’art de toutes les époques et de toutes les civilisations - de l’art de la Grèce antique à la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinéma -, pour créer de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d’autres visions de l’humanité.
Passionnée de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinéma étrange et surréaliste.
*Poème d’Omar Khayyam, Quatrain 71
Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)
Cette exposition fait suite à un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».
Inviter Huma Bhabha à créer face à Giacometti fut une évidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intérêt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l’argile, le liège et le bronze pour faire émerger des formes humaines qui expriment des émotions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face à face autour de la figure, à la fois fragile et forte, féminine et masculine, drôle et mélancolique, résistante. Singulière parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se résout autour du corps humain ».
Obsédées par le mouvement de la vie à la mort et de la mort à la vie, leurs œuvres témoignent à la fois de la force et du caractère périssable des êtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L’humour, caustique, noir, grinçant, traverse l’exposition. On en trouve un écho dans le titre de l’exposition, « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se détachent… », extrait d’un quatrain du poète persan Omar Khayyam (1048-1131).
Enfin, tous deux puisent dans l’art de toutes les époques et de toutes les civilisations - de l’art de la Grèce antique à la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinéma -, pour créer de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d’autres visions de l’humanité.
Passionnée de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinéma étrange et surréaliste.
*Poème d’Omar Khayyam, Quatrain 71
Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)
Infop+
Institut Giacometti
5, rue Victor-Schœlcher
75014 Paris
Ouvert du mardi au dimanche 10h - 18h
Fermeture hebdomadaire le lundi
Billetterie sur réservation et sur place (par cb) :
www.fondation-giacometti.fr
Plein tarif : 9 €
Tarif réduit : 3 €
5, rue Victor-Schœlcher
75014 Paris
Ouvert du mardi au dimanche 10h - 18h
Fermeture hebdomadaire le lundi
Billetterie sur réservation et sur place (par cb) :
www.fondation-giacometti.fr
Plein tarif : 9 €
Tarif réduit : 3 €


Paris, Institut Giacometti : Huma Bhabha / Alberto Giacometti. 06.02.2026 au 24.05.2026
Île de Vassivière. Centre International d'Art et du Paysage : expos « Langues empruntées » & « Des océans et des ombres »
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