Répondant aux œuvres présentées à Triangle-Astérides, toutes faites de verre et jouant avec l’illusion de la transparence, du regard traversant auquel rien ne résisterait, l’ensemble de la Collection Lambert se découvre sous le signe du clair de lune et de l’obscurité.
Dans chacun des lieux, l’artiste considère les sculptures-ascenseurs comme des « portails », donnant accès à l’énigmatique « Dream House World » ou monde de la maison des rêves. « Dream House n’est pas un récit avec un début ou une fin », nous apprend Agata Ingarden, i[« mais une infrastructure fictionnelle. Il est seulement important de comprendre qu’il existe un système sous-jacent [à notre réalité]. Nous ne savons pas exactement ce qui s’y passe, mais on peut [l’]imaginer. »]i
Cet univers de fiction, principe organisateur des productions d’Agata Ingarden, est structuré autour de quatre salles distinctes dont les noms évoquent la musique et la danse, la transe peut-être, en tout cas une forme d’isolement dans le collectif : les ‘rave’, ‘metal’, ‘base’ et ‘rythm rooms’.
Ce sont des architectures très différentes qu’esquissent les huit « Hermits », sculptures inédites connectant les deux expositions, comme un mystérieux passage. Constituées de débris de matériaux de construction issus du chantier pharaonique en cours à Ellinikon, près d’Athènes où vit Agata Ingarden, ces sculptures évoquent les bernard-l’hermites qui logent dans les coquilles vides de mollusques disparus ; mais aussi la solitude des vies érémitiques. Dans un cas comme dans l’autre : le repli vers l’intériorité. Pourtant les « Hermits » d’Agata Ingarden semblent vides et leurs fenêtres de verre, dont les irisations évoquent de perpétuels couchers de soleil, se dilatent dangereusement vers l’extérieur, comme menaçant d’explosion.
Une exposition conçue et produite par Triangle-Astérides, co-produite par la coopérative La Friche la Belle de Mai et la Collection Lambert à Avignon en partenariat avec le Cirva.
Avec le soutien de l’Adam Mickiewicz Institute et de la galerie Berthold Pott
Dans chacun des lieux, l’artiste considère les sculptures-ascenseurs comme des « portails », donnant accès à l’énigmatique « Dream House World » ou monde de la maison des rêves. « Dream House n’est pas un récit avec un début ou une fin », nous apprend Agata Ingarden, i[« mais une infrastructure fictionnelle. Il est seulement important de comprendre qu’il existe un système sous-jacent [à notre réalité]. Nous ne savons pas exactement ce qui s’y passe, mais on peut [l’]imaginer. »]i
Cet univers de fiction, principe organisateur des productions d’Agata Ingarden, est structuré autour de quatre salles distinctes dont les noms évoquent la musique et la danse, la transe peut-être, en tout cas une forme d’isolement dans le collectif : les ‘rave’, ‘metal’, ‘base’ et ‘rythm rooms’.
Ce sont des architectures très différentes qu’esquissent les huit « Hermits », sculptures inédites connectant les deux expositions, comme un mystérieux passage. Constituées de débris de matériaux de construction issus du chantier pharaonique en cours à Ellinikon, près d’Athènes où vit Agata Ingarden, ces sculptures évoquent les bernard-l’hermites qui logent dans les coquilles vides de mollusques disparus ; mais aussi la solitude des vies érémitiques. Dans un cas comme dans l’autre : le repli vers l’intériorité. Pourtant les « Hermits » d’Agata Ingarden semblent vides et leurs fenêtres de verre, dont les irisations évoquent de perpétuels couchers de soleil, se dilatent dangereusement vers l’extérieur, comme menaçant d’explosion.
Une exposition conçue et produite par Triangle-Astérides, co-produite par la coopérative La Friche la Belle de Mai et la Collection Lambert à Avignon en partenariat avec le Cirva.
Avec le soutien de l’Adam Mickiewicz Institute et de la galerie Berthold Pott
Info+
Triangle-Astérides
Centre d’art contemporain d’intérêt national
Friche la Belle de Mai, 41 rue Jobin
13003 Marseille, France
+33 (0)4 5 04 96 11
contact@triangle-asterides.org
triangle-asterides.org
Vendredi 30 janvier 2026, 17h-22h
Panorama : Friche la Belle de Mai, escalier bleu, 4e étage
Centre d’art contemporain d’intérêt national
Friche la Belle de Mai, 41 rue Jobin
13003 Marseille, France
+33 (0)4 5 04 96 11
contact@triangle-asterides.org
triangle-asterides.org
Vendredi 30 janvier 2026, 17h-22h
Panorama : Friche la Belle de Mai, escalier bleu, 4e étage


Marseille, Triangle-Astérides : « Au grand jour » (In Broad Daylight), exposition personnelle d'Agata Ingarden. 31 janvier au 26 avril 2026
Paris, Institut Giacometti : Huma Bhabha / Alberto Giacometti. 06.02.2026 au 24.05.2026
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