En Résonance avec la 18e Biennale d'Art Contemporain de Lyon
« Par prélèvements, une cartographie sensible du paysage traverse les œuvres comme une réminiscence. La collecte d’indices ténus du réel donne lieu à des formes qui procèdent moins de la représentation que du fragment, de la trace et du déplacement.
Les paysages qui émergent demeurent latents, retenus dans une sobriété chromatique et des zones d’indétermination. Le regard circule sans pouvoir immédiatement fixer ce qu’il voit, comme si les formes persistaient dans un état de suspension.
Les œuvres ouvrent ainsi des espaces de seuil, où affleurent des paysages intérieurs, des mémoires diffuses et des traces encore actives sous la surface du visible. Une chaleur résiduelle traverse l’exposition : une énergie discrète déposée dans les images, les matières et les surfaces.
En écho à la Biennale de Lyon 2026, l’exposition envisage le seuil comme un espace où deviennent perceptibles des formes de mémoire et des états de transformation habituellement invisibles. Elle s’attache à ce qui apparaît dans les interstices : formes en transition, présences fragmentaires, survivances. Les œuvres composent un ensemble de fragments et de rémanences où le paysage devient le lieu d’une perception sensible, entre mémoire et apparition. »
Guénaëlle de Carbonnières, commissaire de l'exposition "Emprunter à la terre"
« Par prélèvements, une cartographie sensible du paysage traverse les œuvres comme une réminiscence. La collecte d’indices ténus du réel donne lieu à des formes qui procèdent moins de la représentation que du fragment, de la trace et du déplacement.
Les paysages qui émergent demeurent latents, retenus dans une sobriété chromatique et des zones d’indétermination. Le regard circule sans pouvoir immédiatement fixer ce qu’il voit, comme si les formes persistaient dans un état de suspension.
Les œuvres ouvrent ainsi des espaces de seuil, où affleurent des paysages intérieurs, des mémoires diffuses et des traces encore actives sous la surface du visible. Une chaleur résiduelle traverse l’exposition : une énergie discrète déposée dans les images, les matières et les surfaces.
En écho à la Biennale de Lyon 2026, l’exposition envisage le seuil comme un espace où deviennent perceptibles des formes de mémoire et des états de transformation habituellement invisibles. Elle s’attache à ce qui apparaît dans les interstices : formes en transition, présences fragmentaires, survivances. Les œuvres composent un ensemble de fragments et de rémanences où le paysage devient le lieu d’une perception sensible, entre mémoire et apparition. »
Guénaëlle de Carbonnières, commissaire de l'exposition "Emprunter à la terre"
Guénaëlle de Carbonnières, Bangkok, série Incandescences, 30 x 40 cm, pigments, gravure et découpe laser sur lumen, 2022
Elodie Elsenberger, Carreau d'une rencontre N11, grès émaillé et terre récoltée, 15x15 cm, 2026
Caroline Garcia, Morceaux choisis #7, encres végétales sur papiers cousus, 30 x 47cm, 2025
Maxime Prangé - Série Seuil
Info+
Galerie Valérie Eymeric
33 rue Auguste Comte
69002 LYON
valerie@lagalerievalerieeymeric.fr | 0695724874
33 rue Auguste Comte
69002 LYON
valerie@lagalerievalerieeymeric.fr | 0695724874


Lyon, Galerie Valérie Eymeric : « Emprunter à la terre ». Du 4 novembre au 24 décembre 2026
Lyon, Galerie Houg : ~ MONUMENT ~ Jemima Burrill. 29/10 au 28/11/2026
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