Jeanne Révay © DR
L’œuvre de Jeanne Révay naît là où la perception vacille, où le réel se brouille pour devenir sensation pure. Photographies captées au hasard, dessins au fusain creusés jusqu’à la lumière et vidéos aux chorégraphies du corps : son travail explore la manière dont une image apparaît, s’imprime, se transforme et nous traverse.
Depuis plusieurs années, Jeanne Révay compose un dialogue singulier entre le regard et le geste. La main y tient un rôle central : main qui saisit, qui effleure, qui frotte le fusain jusqu’à faire renaître l’éclat d’une forme ; main filmée dans une lente danse avec la matière, rejouant mythes et genèses dans une sensorialité trouble. Sur le papier comme à l’écran, la lumière semble toujours émerger de l’obscurité, comme une révélation.
À cette approche tactile répond un travail rigoureux sur l’image : cadrages serrés, grilles, protocoles. Elle détourne les formats imposés par nos outils numériques pour recomposer le réel en fragments sensibles, où chaque détail devient vibration, mémoire ou énigme. Ses compositions, entre ordre et débordement, se muent en poèmes d’images.
Chez Jeanne Révay, la photographie devient dessin, le dessin devient apparition, et chaque œuvre ouvre un espace de flottement propice au rêve. Loin du cynisme, son travail invite à une contemplation active, où l’œil se perd dans les transparences, les textures, les pulsations de matière, et où la main, toujours, laisse la trace vivante de son passage.
Cette exposition rassemble ces explorations – visions charnelles ou fantomatiques, gestes suspendus, images réassemblées – et propose au visiteur une expérience sensitive, lumineuse et méditative. Un voyage dans cette zone fragile où naissent les images.
Depuis plusieurs années, Jeanne Révay compose un dialogue singulier entre le regard et le geste. La main y tient un rôle central : main qui saisit, qui effleure, qui frotte le fusain jusqu’à faire renaître l’éclat d’une forme ; main filmée dans une lente danse avec la matière, rejouant mythes et genèses dans une sensorialité trouble. Sur le papier comme à l’écran, la lumière semble toujours émerger de l’obscurité, comme une révélation.
À cette approche tactile répond un travail rigoureux sur l’image : cadrages serrés, grilles, protocoles. Elle détourne les formats imposés par nos outils numériques pour recomposer le réel en fragments sensibles, où chaque détail devient vibration, mémoire ou énigme. Ses compositions, entre ordre et débordement, se muent en poèmes d’images.
Chez Jeanne Révay, la photographie devient dessin, le dessin devient apparition, et chaque œuvre ouvre un espace de flottement propice au rêve. Loin du cynisme, son travail invite à une contemplation active, où l’œil se perd dans les transparences, les textures, les pulsations de matière, et où la main, toujours, laisse la trace vivante de son passage.
Cette exposition rassemble ces explorations – visions charnelles ou fantomatiques, gestes suspendus, images réassemblées – et propose au visiteur une expérience sensitive, lumineuse et méditative. Un voyage dans cette zone fragile où naissent les images.
Info+
Galerie Houg
11bis rue Jarente
Lyon 69002
France
11bis rue Jarente
Lyon 69002
France


Lyon, Galerie Houg : Jeanne Révay ~ empreintes ~ vibration du réel. 29 Janvier au 28 Février 2026
Paris, Galerie du Royal Monceau : « Confronter le regard » exposition de l’artiste turc Şahin Demir
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