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Lozère, Langlade : 15e Festival de Langlade. Musique, danse, théâtre, convivialité. Du 23 au 30 août 2008

Le Festival de Langlade offre plus qu’une action de programmation. Cette manifestation est un véritable
laboratoire inventif et bouillonnant, un espace propice à la création et aux singulières rencontres entre artistes et publics.


Un temps de rencontres artistiques avant le festival

Lozère, Langlade : 15e Festival de Langlade. Musique, danse, théâtre, convivialité. Du 23 au 30 août 2008
Les artistes sont invités à résider à Langlade la semaine précédent le festival. Cette période constitue un temps de rencontre entre artistes, dans l’intimité du village, dédié à la création et à la répétition de formes qui seront proposées au public au cours de la manifestation. Le village de Langlade devient zone d’effervescences artistiques.
Cet espace de création est primordial à la mise en place de l’énergie fédératrice du Festival. Organisateurs, habitants et artistes partagent la même dynamique : réinventer les lieux et les projets, soigner dans le moindre détail la préparation de l’événement.
Du temps de création en immersion naissent des projets qui aujourd’hui encore sont présentés partout en France.

Pendant une semaine, la culture dans tous ses états

Des ateliers de découverte pour les adultes et les enfants
Des ateliers de découverte pour les adultes et les enfants sont proposés chaque après-midi de la semaine par les artistes programmés. Les artistes sont encouragés à créer des télescopages entre ateliers, ainsi qu’avec les résidences de création conduites dans le même temps.

Des expériences artistiques en libre accès
Toute la journée, des spectacles, lectures, expositions, déambulations, formes ouvertes, achevées ou en cours de travail prennent place au creux de petits écrins aménagés dans le village. Ephémères créations ou étapes d’un projet, le spectateur est libre de prendre le risque de la découverte, libre de prolonger la rencontre… et l’artiste libre d’expérimenter.
Depuis deux ans, la question fil-rouge du festival est l’occasion d’enrichir la programmation de projets « citoyens artistes » : une réflexion qui prend la forme de forums, débats, jeux, conférences, projections, expositions… qui donnent matière à penser, à créer.

Une scène de journée pour des spectacles présentés dans l’intimité
Des petites formes artistiques et des spectacles pour enfants viennent compléter la proposition artistique en journée.
Présentés dans l’intimité d’un public restreint, 40 à 80 personnes, parfois même chez l’habitant ou autres lieux impromptus, ces représentations permettent de favoriser le dialogue et la rencontre avec les artistes.

Une programmation du soir à double effet
Les spectacles du soir sont joués essentiellement sous un chapiteau, lieu phare du festival. Chaque soir, ce sont deux spectacles de formes différentes qui sont proposés afin de permettre aux publics la découverte de nouveaux horizons artistiques. Tête d’affiche ou jeunes talents, les spectacles du soir ont pour objectif de présenter des formes inédites et atypiques.

Un espace de convivialité et de détente
Le festival est avant tout un lieu de vie et de lien social. Toute la journée, il est possible de se restaurer et se désaltérer. Les repas du soir, préparés par des bénévoles pour des tablées de 300 festivaliers, organisateurs et artistes, constituent une véritable introduction aux spectacles et un lieu de rencontre aussi étonnant que chaleureux, entre artistes, organisateurs et publics.

Le programme

Theo Hakola and the Wobbly Ashes, folk-rock
Samedi 30 août – 23h
D’Orchestre Rouge et Passion Fodder à sa non moins exemplaire aventure en solitaire,
l’américano-parisien Theo Hakola a gardé l’incandescence d’un gentleman punk et poète,
prenant le pouls de l’Histoire (du monde, du rock et de l’Homme) avec le lyrisme en
désordre des grands hors-la-loi. Son folk électrique, généreusement nerveux, travaillé par la
colère et d’incessantes illuminations est une arme de guerre, une arme d’amour, un
compagnon de vie.
Avec : Theo Hakola (voix, guitare), Laureline Prod’homme (basse), Mathieu Texier
(guitare), Tatiana Mladenovitch (batterie), Bénédicte Villain (violon)

Les Espoirs de Coronthie, musique traditionnelle guinéenne
Vendredi 29 août – 22h30
Plus qu’un groupe, Les Espoirs de Coronthie sont un véritable phénomène en Guinée. S’appuyant
sur les sons et instruments mandingue (balafon, kora, bolon, gongoma…), ils ont su développer
une musique originale. Des artistes généreux, une énergie contagieuse… Les Espoirs de Coronthie
nous présentent en musique et en danse une Afrique sans concession et profondément vivante.
Avec : Boubacar Camara, Aly Sylla, Macheté Sorydondo Touré, Mohamed Yelike Camara, Kandia Sory Kouyaté, Amara Camara, Ibrahima Sylla, Nouha Camara, Souleyman Fofana, Antoine Amigues

Total RTT, musique électro
Samedi 30 août – 00h30
Sur scène, un DJ et un saxophoniste jouent, s’entendent, et improvisent un mix, plein de montées d’énergie et de grooves, où s’entremêlent en direct les disques vinyles (deux platines), les saxophones alto et baryton et les traitements électroniques et analogiques du son et des machines.
Avec : Daniel Brotski (saxophone, machines), DJ Izwalito (platines, vidéo), DJ Mush (platines, laptop)

Les mécanos sonores, musique improvisée
Vendredi 29 août – 21h
Quintet de jazz et de musique improvisée où l’on retrouve l’urgence, l’errance, l’active
nonchalance, le désordre, l’épaisseur de l’air... Les Compositions personnelles et collectives
sont mêlées à des textes de Théodore Monod, Gilles Deleuze, Serge Gainsbourg, Philippe
Gareil. Cette musique est libre, libre de se choisir les sources ou les horizons que lui dicte sa
sensibilité et de les jouer à sa manière.
Avec : Philippe Gareil (voix, basse), Philippe Deschepper (guitare), Tom Gareil (vibraphone), Daniel
Malavergne (tuba), Samuel Silvant (batterie)

Sylvaine Hélary trio, jazz
Samedi 30 août – 21h
"Je compose toute la musique de cet orchestre aux sonorités inattendues ; des mots aussi, de la voix et de l'improvisation! Des influences jazz servies sur un tapis pop aux envolées rock, parfois punk et minimales… Alors donnez-lui le nom que vous voudrez, cette musique est pour vous! " Sylvaine Hélary.
Artiste au croisement des genres (musique, jazz, théâtre, cirque…), Sylvaine Hélary poursuit aujourd’hui son exploration des sons et des courants musicaux au sein du trio éponyme et nous subjugue dans ses rêves d’écriture et de composition.
Avec : Sylvaine Hélary (voix, flûtes traversières), Antonin Rayon (claviers), Emmanuel Scarpa (percussions)

Minivan, jazz-électro
Samedi 23 août – 22h30
Un hybride électro-cinématique nourri de rock, de jazz et de drum’n bass, voilà l’originalité de la
musique du groupe Minivan. C’est en 2004, à Paris, que Stéphane Bissières fonde le groupe, à la
recherche d’un son novateur, envoûtant et puissant. Un son aux frontières du Jazz, de l’Electronique et
du Rock construit sur l’interaction entre instruments et machines. Minivan est lauréat 2007 du prix Paris Jeunes Talents.
Avec : Stéphane Bissières (laptop), Damien Fleau (saxophones), Jean Rollet-Gérard (basse), Simon Clavel (batterie)

Dgiz, hip-hop / slam
Jeudi 28 août – 23h
Dgiz défend un hip hop sans concession qui place l’art au dessus du produit. L’intelligence et la sincérité de ses textes sont un contre-exemple des dérives qui ont malmené le hip hop français.
Accompagné du DJ Junkaz Lou et du violoniste Florent Maton, il s’entoure sur scène d’artistes de tous horizons et propose ainsi des combinaisons artistiques décapantes et inattendues. Freestyleur déchaîné, jamais en manque de mots, de rimes et d’ironie, Dgiz s’immisce partout, toujours à l’affût de nouvelles rencontres. Rappeur de cité, de cabaret, de salon bourgeois ou de squatt underground, son don d’ubiquité ne cesse de surprendre le public.
Avec : Dgiz (voix, contrebasse), DJ Junkaz Lou (platines), Florent Maton (violon)

Patrick Fournier, accordéon
Mercredi 27 août – 11h
Jeudi 28 août – 11h
Accordéoniste de son état, Patrick Fournier a déjà travaillé, entre autres, avec Michel
Grailler, Galliano, Azzda et Pierre Henri. Fidèle accompagnateur de la chanteuse portugaise
Bévinda, il officie au sein du groupe Freebidou (« world-musette »), fondé avec Alain Buisson
(guitariste de Benabar) et Stephen Harrison (ex Sons of the deserts). Dans l’intimité du chezsoi,
Patrick Fournier rend visite aux habitants pour un concert privé tout en sincérité.
Avec : Patrick Fournier

Barbara Carlotti
Mercredi 27 août – 23h
Ses influences musicales sont nombreuses, voguant d’Etienne Daho à Billie Holiday, en passant Sarah Vaughan ou Blossom Dearie. Songwriting à l’inspiration vagabonde, entre pudeur et abandon lyrique, Barbara Carlotti dévoile au fil de ses chansons douces-amères le champ contre-champ de l’amour absolu, les belles imprudences et les égratignures du cœur.
Cette blonde ombrageuse assume avec élégance et d’une voix sans apprêt, la sobriété classique et les gimmicks rutilants de la pop.
Avec : Barbara Carlotti (voix), Jean-Pierre Petit (guitare), Benjamin Esdraffo (claviers), Sébastien Hoog (basse), Raphaël Léger (batterie)

Wladimir Anselme et ses invités, (rencontre artistique)
Jeudi 28 août – 21h
Auteur-compositeur-interprète, mais aussi dessinateur, vidéaste, truqueur et feuilletoniste, Wladimir Anselme est un artiste protéiforme donc, mais avant tout un songwriter impétueux et délicat, qui gravite dans le paysage musical, en franc-tireur, en tête brûlée, en doux excessif !
Cherchant autant du côté des interprétations lumineuses du brésilien Caetano Veloso que des expérimentations pop déglinguées de The Red Crayola, il nous délivre ses romances sauvages, à la mélancolie frondeuse et à la grâce désarmée, aux mélodies superbes, des carnavals glamoureux, des bribes de polars extatiques... toute la bande sonore d’une épopée dérisoire et fantastique. Sera-t-il vraiment seul sur scène ce soir là ?
À certains signes (un bruissement dans les feuilles, un faon, un épervier), on s'interroge, on chuchote...
Ne se pourrait-il pas que, par exemple, Pascal Jaussaud (vielle à roue) ou Kandia Kouyaté (cora) ne le rejoignent pour partager quelques chansons ? Et se pourrait-il que ce soit comme un lumineux baiser ?
Avec : Wladimir Anselme (voix, guitare), Benjamin Colin (percussions) et le groupe amateur de musique
traditionnelle de la vallée

Danse
La femme Ichinuketa, danse butô (création)

Dimanche 24 août -21h
Danseuse de la troisième génération du butô, Yumi Fujitani développe sur cet art une réflexion et une
approche personnelle. Avec La femme Ichinuketa elle travaille sur le corps frénétique, la résonance entre
le corps et le sonore, ainsi que les ombres du corps.
De : Yumi Fujitani
Avec : Yumi Fujitani (danse), Nicolas Moulin (voix, guitare, percussions)

L’Oubli, danse contemporaine
Lundi 25 août – 23h
Quel serait le résultat d’un geste sans mémoire, du mouvement d’un danseur sans mémoire
corporelle ? Le travail de création de Sylvain Groud a débuté avec cette question, dégageant trois
sens : la peur d’oublier ; la perte de mémoire ; la nécessité d’oublier pour ne pas sombrer ; que ce soit
pour un individu, un couple, une nation. L’Oubli propose des chemins que les danseurs acharnés
empruntent farouchement. Il ne reste que notre propre histoire, avec le choix d’en ordonner le
déroulement afin de ne pas en perdre la trace.

Bataille Intime, danse contemporaine
Dimanche 24 août -18h et Mardi 26 août -18h
Cette création dansée, adaptée du texte de Roland Topor, est née de la rencontre entre Sylvain Groud, danseur, et Bruno Bayeux, comédien. Le sujet de la pièce, sa force schizophrène permettent de confronter les deux univers. D’un côté, la trivialité de la parole adressée cruellement au public donne à entendre la violence exhibitionniste du texte ; de l’autre côté, la poésie de la chorégraphie en donne la dimension philosophique intime et humaniste.
Par : la Compagnie Sylvain Groud
Avec : Sylvain Groud et Bruno Bayeux (théâtre et danse)

Butotic, danse butô (création en cours)
Jeudi 28 août – 18h et Vendredi 29 août – 18h
Un homme ballon erre dans une ville. Une femme outrageusement fardée... Une femme ou un homme danse autour d'un paradoxe idiot. Qui cherche un homme ballon, une femme fardée ? Avec Butotic, improvisation entre musique et danse, Yumi Fujitani s’interroge sur le sens que peuvent avoir les images et nous entraine une nouvelle fois dans le champ des possibles du butô.
De : Yumi Fujitani
Avec : Yumi Fujitani, Nicolas Moulin (voix, guitare, percussions)

Performance
Les chambres de hasard, performance improvisée

Samedi 23 août – 21h
Les chambres de hasard s’inventent et se transforment au fil des résidences. Elles peuvent se construire chez vous, dans votre théâtre, chapiteau, grange… en quelques jours avant de s’ouvrir au public.
Poète ? Acteur ? Performer ? C’est peut-être la parole sonore et rythmique qui résume le mieux ce que Lazare est sur scène. Chez lui, le mot fait corps. La fibre de l’improvisation leur est commune avec Benjamin Colin, mi-poète mi-musicien percussionniste hors académies, qui fait sonner des liquides dans des objets en verre. Ils ont des yeux derrière la tête, ces deux-là ; l’intuition, l’art de voir dedans, en nous incluant dans leur contemplation au passage.
De : Benjamin Colin et Lazare
Avec : Lazare (interprétation), Benjamin Colin (percussions, bruitages)

Pant-pot, jonglage contemporain (création en cours)
Mardi 26 août – 21h et Mercredi 27 août – 21h
Pant-Pot est le procédé qui permet de faire se déplacer une ou plusieurs sources sonores dans une salle.
"Nous souhaitons écrire une pièce de corps et de jonglage à quatre, comme chacun de nous est plusieurs ça fait déjà beaucoup de monde. Pour ce faire, nous utilisons tout ce qui nous approche, le plus proche comme le plus lointain, puis nous nous employons à rendre imperceptible ce qui nous fait agir, penser, éprouver. Nous invitons le spectateur à une promenade dans un monde de perceptions qui existent par elles-mêmes comme un paysage existe au-delà de celui qui l’arpente et au-delà de celui qui guide la promenade. Nous ne serons que des guides, alors je ou un autre... quelle importance ?"
Par : le Collectif Petit Travers
Avec : Julien Clément, Nicolas Mathis, Denis Fargeton (jonglage)

Théâtre

La véritable histoire de Dolly Pretty Punk, pulp épique pour une actrice de choc
(création)
Lundi 25 août – 18h et Vendredi 29 août – 18h
Le personnage de Dolly Pretty Punk a été créé par Nicolas Flesch, Wladimir Anselme et Hélène Viaux. Chacun s’est emparé à sa manière de cette figure : Wladimir Anselme avec son court-métrage Dolly Pretty Punk et Nicolas Flesch avec La Montagne aux Fleurs. Cette fois, il s’agit d’écrire à trois plumes la véritable histoire de Dolly Pretty Punk, spectacle pour une actrice.
Texte à paraître chez Solin Actes Sud
De : Nicolas Flesch, Wladimir Anselme et Hélène Viaux
Avec : Hélène Viaux (Dolly Pretty Punk)

Les morts ne sont pas morts - les cendres sont germes - je ferme les yeux et viens
me perdre dans l’eau qui dort, théâtre (création)

Mardi 26 août – 21h et Mercredi 27 août – 21h
« Lazare est un poète distinct qui subit l’irrésistible attraction du théâtre. Lazare, c’est une écriture sauvage. Un langage puissant, heurté : une blessure intérieure ». (Claude Régy)
Passé - je ne sais où, qui revient, a reçu les encouragements du Centre National du Théâtre en novembre 2007. Un homme et une femme racontent la douleur sans nom, avec les mots disponibles et singuliers, des massacres perpétués en Algérie.
De : Lazare
Avec : Anne Baudoux, Lazare, Hakim Romatif (interprétation), Benjamin Colin (percussions, guitare), Franck

Williams (guitare)
Opus 0 – du grenier à la cave – (résidence J’ai marché sous les pierres / Poste Restante)
Samedi 30 août – de 11h à 13h et de 14h30 à 17h30
Installation sonore et visuelle autour de la création J’ai marché sous les pierres. La Cie l’hiver Nu
propose depuis janvier 2008 un feuilleton théâtral mensuel joué chez l’habitant, coproduit par
l’association Poste Restante et l’Adda. Scènes Croisées. Durant la semaine du festival, l’équipe revisite
l’ensemble de l’épopée pour créer l’Opus Zéro, une sorte de carte imaginaire du feuilleton.
Sur un principe d’une déambulation intime, le spectateur est invité à retrouver ou découvrir le grenier
de Léone, personnage principal du feuilleton.
De : Claire Perraudeau et Baptiste Etard (Cie l’Hiver Nu)
Avec : Claire Perraudeau (interprétation), Baptiste Etard (mise en scène) Marine Auriol, Perrine Griselin,
Yannick Le Nagard et Sylvain Levey (écriture), Pierre Le Bourgeois et Bertrand Belin (musique)

La Montagne aux Fleurs, road-movie pour deux acteurs et un orchestre
Dimanche 24 août -22h30
Xavier fuit au volant d’une DS. Au détour d’un virage, il tombe sur Dolly Pretty Punk... au sortir d’une hibernation. De la montagne aux fleurs, ils se promettent de ramener les sabots du diable.
L’urgence qui les unit les amène à faire un casse. Une course-poursuite s’engage… C’est un roadmovie
métaphysique, palpitant ! C’est un western érotique et somptueux ! C’est un polar situationniste époustouflant ! C’est un spectacle hybride, mutant, savant et populaire... à vous couper le souffle !
Texte à paraître chez Solin Actes Sud
Avec : Nicolas Flesch (Xavier), Hélène Viaux (Dolly Pretty Punk), Baptiste Bouquin (saxophones, piano, …), Xuan Lindenmeyer (contrebasse), Julien Desprez (guitare), Yann Joussein (percussions)

Mot zaïc, cabaret comique
Lundi 25 août – 21h
Pierre Henri est un comique de salubrité publique et un aventurier de la langue. Il est accoudé au monde
et transforme tout ce qu’il entend, voit, ressent, en jonglerie verbale : la vie, l’amour, la mort, le pouvoir... sous l’oeil amusé de son ange gardien musical Patrick Fournier.
De et avec : Pierre Henri (texte) et Patrick Fournier (accordéon)

Melle Fulgurance, théâtre (création)
Mercredi 27 août – 18h
De soliloques en dialogues, l'auteur-acteur mâche une prose qui mord. Il traîne cahin-caha la
paranoïa de son personnage dans la nuit... ses banqueroutes, son ridicule, son petit barda.
Désopilant malgré lui, il avance comme il peut dans ses brumes. A force de tâtons, il trace les
contours d'une fresque ; celle, magistrale de la nuit. On y croise des fantômes et des ogres qui
tirent le diable par la queue… des bouffons qui s'ignorent et une fille…
Le désespoir se paye les sapes de l'humour… la scatologie le dispute au merveilleux, le vulgaire à la grâce et l'étrange
au sublime… C'est tragique ! C'est truculent ! C’est politique ! C'est fragile…
De et avec : Nicolas Flesch (interprétation)

Pratique

Accès
Langlade c’est à peu de chose près en plein milieu de la Lozère...
Par le train :
Gare de Mende. De Paris, via Clermont-Ferrand. De Marseille, via
Nîmes puis le Cévenole avec un changement à La Bastide St Laurent
soit le Cévenole directement.
En automobile :
Depuis Paris, via Clermont-Ferrand, sortie n°39, suivre la direction
Mende.
Hébergement
Camping gratuit sur place.
Les Gîtes : Loisirs Accueil Lozère, 04.66.48.48.48
www.lozere-resa.com
Restauration
Une restauration légère et une buvette sont proposées toute la journée.
Chaque soir un dîner est servi de 19 heures à 21 heures.
Tarifs
Les 2 spectacles en soirée : 12 €
TR : 6 €
Forfait 3, 5, 8 soirs : 30, 40, 60 €
Dîner : 9 €
TR : 7 €
Forfait 3, 5, 7 soirs : 25, 40, 50 €
Spectacles en journée : 5 € ou gratuit
Ateliers : 15 € à 50 €
Camping : gratuit
Renseignements et réservations
www.festivaldelanglade.fr
06 82 70 03 89 jusqu’au 15 août, puis au 04 66 48 00 19


pierre aimar
Mardi 29 Juillet 2008
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