Intitulée Moi, Gustave Courbet. Peintre et rebelle, l’exposition rassemble 120 œuvres dont 90 peintures majeures et retrace l’itinéraire singulier d’un peintre qui fit de son art une arme de résistance sociale et politique.
Une rétrospective d’envergure internationale
Sur environ 900 mètres carrés, l’exposition rassemble des prêts exceptionnels issus de grands musées et de collections internationales : le Musée d’Orsay et le Petit Palais à Paris, le Metropolitan Museum of Art de New York, le Musée des beaux-arts de Berne, la Alte Nationalgalerie de Berlin, le Musée Leopold à Vienne, le Musée Fabre de Montpellier ou encore le Musée Courbet d’Ornans...
Parmi les chefs-d’œuvre présentés et rassemblés figurent : Le Fou de peur (1844), L’Après-dînée à Ornans (1849), Jo, la belle Irlandaise (1866) ou encore L’Homme à la pipe (1849).
De très nombreuses œuvres, dont L’Origine du monde (1866), n’ont jusqu’à présent jamais été exposées en Allemagne.
Courbet, peintre et rebelle
En opposition à l’esthétique idéalisée de son époque, Gustave Courbet a résolument choisi de représenter la vie des gens simples et la réalité sociale. Il s’oppose à l’art académique du classicisme et du romantisme, prend parti pour des causes sociales et fait de la peinture une forme de résistance. Sa technique — laissant souvent apparaître la matière même de la peinture — en fait l’un des principaux représentants du réalisme et un modèle pour les générations d’artistes suivantes.
Les neuf chapitres de l’exposition retracent les étapes marquantes de la vie de l’artiste et les grandes thématiques de son œuvre : image de soi et sphère publique, réalité sociale, représentation du nu, paysage, terre natale et exil.
Un regard et un dialogue inédits : Courbet et la photographie naissante
Un aspect original de l’exposition est le dialogue établi entre la peinture de Courbet et la photographie naissante de son époque. Des clichés historiques de photographes français majeurs tels que Gustave Le Gray ou Henri Le Secq — issus de la collection photographique de renommée internationale du Musée Folkwang — sont mis en regard avec les paysages, marines et natures mortes de Courbet. Ce dialogue met en évidence les parallèles entre deux regards et deux démarches artistiques.
Commissaires de l’exposition :
Hans-Jürgen Lechtreck, vice directeur
Sonja Pizonka, conservateur
Anna Brohm, conservateur
Sur environ 900 mètres carrés, l’exposition rassemble des prêts exceptionnels issus de grands musées et de collections internationales : le Musée d’Orsay et le Petit Palais à Paris, le Metropolitan Museum of Art de New York, le Musée des beaux-arts de Berne, la Alte Nationalgalerie de Berlin, le Musée Leopold à Vienne, le Musée Fabre de Montpellier ou encore le Musée Courbet d’Ornans...
Parmi les chefs-d’œuvre présentés et rassemblés figurent : Le Fou de peur (1844), L’Après-dînée à Ornans (1849), Jo, la belle Irlandaise (1866) ou encore L’Homme à la pipe (1849).
De très nombreuses œuvres, dont L’Origine du monde (1866), n’ont jusqu’à présent jamais été exposées en Allemagne.
Courbet, peintre et rebelle
En opposition à l’esthétique idéalisée de son époque, Gustave Courbet a résolument choisi de représenter la vie des gens simples et la réalité sociale. Il s’oppose à l’art académique du classicisme et du romantisme, prend parti pour des causes sociales et fait de la peinture une forme de résistance. Sa technique — laissant souvent apparaître la matière même de la peinture — en fait l’un des principaux représentants du réalisme et un modèle pour les générations d’artistes suivantes.
Les neuf chapitres de l’exposition retracent les étapes marquantes de la vie de l’artiste et les grandes thématiques de son œuvre : image de soi et sphère publique, réalité sociale, représentation du nu, paysage, terre natale et exil.
Un regard et un dialogue inédits : Courbet et la photographie naissante
Un aspect original de l’exposition est le dialogue établi entre la peinture de Courbet et la photographie naissante de son époque. Des clichés historiques de photographes français majeurs tels que Gustave Le Gray ou Henri Le Secq — issus de la collection photographique de renommée internationale du Musée Folkwang — sont mis en regard avec les paysages, marines et natures mortes de Courbet. Ce dialogue met en évidence les parallèles entre deux regards et deux démarches artistiques.
Commissaires de l’exposition :
Hans-Jürgen Lechtreck, vice directeur
Sonja Pizonka, conservateur
Anna Brohm, conservateur
Info+
Musée Folkwang
Museumsplatz 1,
45128 Essen, Allemagne
www.museum-folkwang.de
info@museum-folkwang.essen.de
Dates 17 juillet – 8 novembre 2026
Heures d'ouverture
Mardi – dimanche : 10 h – 18 h
Jeudi et vendredi : 10 h – 20 h
Fermé le lundi
Billetterie
Museumsplatz 1,
45128 Essen, Allemagne
www.museum-folkwang.de
info@museum-folkwang.essen.de
Dates 17 juillet – 8 novembre 2026
Heures d'ouverture
Mardi – dimanche : 10 h – 18 h
Jeudi et vendredi : 10 h – 20 h
Fermé le lundi
Billetterie


Essen, Musée Folkwang : « Moi, Gustave Courbet. Peintre et rebelle ». Du 17 juillet au 8 novembre 2026
Chalon-sur-Saône, Musée Nicéphore Niépce : Aleix Plademunt « Matter » - Arièle Bonzon « Infinitif / Repriser le temps ». 4 juillet - 11 octobre 2026
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