Avec Miriam Terragni, Flûte ; Simone Sommerhalder, Hautbois ; Bernhard Röthlisberger, Clarinette ; Valeria Curti, Basson ; Pascal Deuber, Cor ; Giuliano Sommerhalder, Trompette ; Danny Bonvin, Trombone ; Marcus Walder, Timbales ; Bartomljiej Nizol, Violon.
Württembergisches kammerorchester Heilbronn : Philippe Bach
Durée : 68 minutes. Cd Schweizerfonogramm/ www.schweizerfonogramm.com
Württembergisches kammerorchester Heilbronn : Philippe Bach
Durée : 68 minutes. Cd Schweizerfonogramm/ www.schweizerfonogramm.com
Le label suisse indépendant n’arrête pas de nous surprendre
Frank-Martin © DR
Cet enregistrement bénéficie d’un livret réalisé avec le plus grand soin. L’enregistrement sonore est exemplaire. Il met en lumières trois œuvres de l’un des compositeurs majeurs suisse du 20ème siècle Franck Martin (1890-1974) qui fût l’élève de Joseph Tauber à Genève dont il existe un très bel enregistrement chez ce même label. Il est le cadet de dix enfants d’un pasteur calviniste. Il se perfectionne avec Hans Huber. Il laisse une œuvre immense de nombreux opéras, de la musique de scène, de la musique vocale, de la musique instrumentale dans tous les domaines. Si au début de son œuvre il subit l’influence de César Franck et des impressionnistes français. Il se tourne petit à petit vers Schoenberg et son dodécaphonisme pour acquérir un langage musical qui lui est propre. L’enregistrement ici envoûte totalement.
Concertos pour sept instruments à vent, timbales et orchestre à cordes (1949)
Il jouit de solistes suisses de grande qualité. Il apparaît comme un véritable grosso du 20ème. Il ne cesse de mettre en valeur les qualités solistes des instruments utilisés. Il y règne une véritable jubilation de jouer ensemble. Les trois mouvements s’enchainent avec bonheur. On en sort enchanté.
Etudes pour orchestre à cordes (1955-1956)
Elles épousent une sobriété musicale. Elles sont créées par Paul Sacher à Bâle. On est séduit par une véritable beauté formelle. On y ressent un véritable amour du compositeur pour Liszt, Chopin, Debussy. L’émotion ne cesse de m’envahir devant la beauté ineffable de ces études pour orchestre à cordes.
Polyptyque - Six images de la passion du Christ(1973)
Il s’agit d’un véritable concerto pour violon et orchestre écrit pour Yehudi Menuhin qui le crée. C’est l’un des sommets concertants dans la littérature violonistique concertante du 20ème siècle. L’œuvre se compose de six mouvements. La beauté invraisemblable de concerto nous saisit. Elle tire sa source chez des compositeurs baroques et classiques : Schütz, Biber,Haydn. Le concerto illustre les différentes étapes de la passion du Christ. Yehudi Menuhin utilisera ses mots pour décrire l’œuvre de Franck Martin dont il était proche « Il s’agit du seul exemple d’un violoniste qui joue le rôle de Jésus ». Le violoniste d’origine polonaise Bartlomiej Niziol y est époustouflant. Il signe là l’enregistrement de référence de ce concerto. Le chef d’orchestre suisse Philippe Bach s’est illustré récemment en réussissant le premier original mondial de l’opéra Samson de Raff chez Scweizerfonogramm, l’événement opératique de 2025. Il récidive ici avec une maîtrise totale. Cet enregistrement vertigineux est une mise entre parenthèses du temps. Enivrant !
Serge Alexandre
Concertos pour sept instruments à vent, timbales et orchestre à cordes (1949)
Il jouit de solistes suisses de grande qualité. Il apparaît comme un véritable grosso du 20ème. Il ne cesse de mettre en valeur les qualités solistes des instruments utilisés. Il y règne une véritable jubilation de jouer ensemble. Les trois mouvements s’enchainent avec bonheur. On en sort enchanté.
Etudes pour orchestre à cordes (1955-1956)
Elles épousent une sobriété musicale. Elles sont créées par Paul Sacher à Bâle. On est séduit par une véritable beauté formelle. On y ressent un véritable amour du compositeur pour Liszt, Chopin, Debussy. L’émotion ne cesse de m’envahir devant la beauté ineffable de ces études pour orchestre à cordes.
Polyptyque - Six images de la passion du Christ(1973)
Il s’agit d’un véritable concerto pour violon et orchestre écrit pour Yehudi Menuhin qui le crée. C’est l’un des sommets concertants dans la littérature violonistique concertante du 20ème siècle. L’œuvre se compose de six mouvements. La beauté invraisemblable de concerto nous saisit. Elle tire sa source chez des compositeurs baroques et classiques : Schütz, Biber,Haydn. Le concerto illustre les différentes étapes de la passion du Christ. Yehudi Menuhin utilisera ses mots pour décrire l’œuvre de Franck Martin dont il était proche « Il s’agit du seul exemple d’un violoniste qui joue le rôle de Jésus ». Le violoniste d’origine polonaise Bartlomiej Niziol y est époustouflant. Il signe là l’enregistrement de référence de ce concerto. Le chef d’orchestre suisse Philippe Bach s’est illustré récemment en réussissant le premier original mondial de l’opéra Samson de Raff chez Scweizerfonogramm, l’événement opératique de 2025. Il récidive ici avec une maîtrise totale. Cet enregistrement vertigineux est une mise entre parenthèses du temps. Enivrant !
Serge Alexandre


Une nouvelle interprétation éblouissante des concertos de Frank Martin. Schweizer Fonogramm
Monaco, Auditorium Rainier III : « Evgeny Kissin » piano, mercredi 4 février 2026 à 19h30
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