27 photographes
Albajar, Alussi, Altarriba, Bauer, Bernard, Bourret, Brill, Brion, Chostakoff, Clergue, Detaille, De Tournadre, Domergue, Fernagu, Fontcuberta, Garcin, Hocks, Masson, Monge / Myop, Nicolas, Plossu, Ramade, Rebufa, Rousse, Sylvander, Valade, Wilbe.
De Marseille à la Méditerranée, du paysage au corps, de l'observation du réel à l’exploration de l’imaginaire, cette exposition témoigne de la diversité des pièces présentes dans la collection.
Regards Croisés incite aux analogies et aux résonances, met en relief les affinités et les passerelles, parfois même les confrontations entre les oeuvres qui expriment les personnalités riches et diverses de leurs auteurs.
Marseille, une ville à regarder
Marseille constitue naturellement l'un des fils conducteurs de cette sélection. Le Vieux-Port, Notre-Dame de la Garde, le Ferry-Boat, le Vallon des Auffes, la Corniche, les Catalans, l'Estaque ou encore Malmousque apparaissent sous les projecteurs de Camille Brion, Marc Chostakoff, Gérard Detaille, Thierry Masson, José Nicolas, Bernard Plossu et Christian Ramade.
La ville se dévoile via ses lieux emblématiques, mainte fois visités par les peintres classiques, qui se racontent ici de manière personnelle : le paysage marseillais devient alors un sujet photographique sans cesse renouvelé, tantôt reconnaissable, tantôt transformé par le cadrage, la lumière ou le point de vue.
Avec Georges Rousse, l’ancienne Station Sanitaire Maritime devient, dans l’intervalle de sa transformation en musée, le lieu d'une intervention plastique et photographique, qui invite à une relecture de l'architecture et de la perception de l'espace.
Paysages, mer et horizons
De la Sainte-Victoire aux îles, de l'Estaque à Porquerolles, de Sanary à Riou, les oeuvres de Bernard Plossu, Marc Chostakoff, Brigitte Bauer, Jean Bernard, Olivier Monge / MYOP, Éric Bourret ou Christian Ramade composent une géographie sensible de cette partie du littoral méditerranéen, marquée par une identité forte et empreinte de poésie.
Quand le réel devient fiction, humour, décalage ou absurdité
La mise en scène fait son apparition dans les oeuvres de Pilar Albajar & Antonio Altarriba, Harald Fernagu, Joan Fontcuberta, Teun Hocks, Gilbert Garcin ou Olivier Rebufa. La photographie devient alors un espace de jeu, lecture plurielle et singulière de la réalité où les apparences peuvent être trompeuses et où le spectateur est invité à s'interroger sur ce qu'il voit.
Cette mise à distance de la réalité passe aussi par l'humour, qui traverse plusieurs oeuvres de l'exposition, naissant d'une situation inattendue, d'un détournement, d'un décalage entre ce que l'on voit et ce que l'on imagine, d’un jeu de mots ou tout simplement de l’autodérision de l’artiste.
Chez Gilbert Garcin le personnage devient acteur de situations énigmatiques et souvent absurdes. Teun Hocks développe un univers où photographie et humour se rencontrent. Avec Joan Fontcuberta, marqué par la dictature franquiste, l'image photographique joue avec les codes de la croyance et de la censure.
Le corps, entre esthétique et paysage
Le thème, dominé par le corps féminin, invite à regarder ce qui se joue entre la forme, la matière, l'espace et l'image. Le nu est esthétisé, idéalisé, conceptualisé, silhouette, présence ou élément de composition chez Bernard Plossu ; il interroge le genre, les codes sexuels et sociaux chez Michèle Sylvander, et Olivier Rebufa. Le Nu né de la vague de Lucien Clergue, photographié en Camargue en 1958, inscrit le corps dans son environnement et dans une relation étroite avec le paysage.
En parallèle de l’exposition, les équipes du musée déploient un programme complet de sensibilisation artistique et de médiation culturelle. Mêlant théorie, ateliers pratiques et expériences immersives, ces activités favorisent les moments d'échange afin de tisser un lien privilégié et familier entre le public, les oeuvres et le créateur. Des conférences et des rencontres, des séances de dessin au milieu des oeuvres, des visites guidées tous publics ainsi que des cours de yoga au coeur des salles sont prévus. Quelques récitals musique et danse, devraient compléter ces moments riches, sensibles et conviviaux.
Albajar, Alussi, Altarriba, Bauer, Bernard, Bourret, Brill, Brion, Chostakoff, Clergue, Detaille, De Tournadre, Domergue, Fernagu, Fontcuberta, Garcin, Hocks, Masson, Monge / Myop, Nicolas, Plossu, Ramade, Rebufa, Rousse, Sylvander, Valade, Wilbe.
De Marseille à la Méditerranée, du paysage au corps, de l'observation du réel à l’exploration de l’imaginaire, cette exposition témoigne de la diversité des pièces présentes dans la collection.
Regards Croisés incite aux analogies et aux résonances, met en relief les affinités et les passerelles, parfois même les confrontations entre les oeuvres qui expriment les personnalités riches et diverses de leurs auteurs.
Marseille, une ville à regarder
Marseille constitue naturellement l'un des fils conducteurs de cette sélection. Le Vieux-Port, Notre-Dame de la Garde, le Ferry-Boat, le Vallon des Auffes, la Corniche, les Catalans, l'Estaque ou encore Malmousque apparaissent sous les projecteurs de Camille Brion, Marc Chostakoff, Gérard Detaille, Thierry Masson, José Nicolas, Bernard Plossu et Christian Ramade.
La ville se dévoile via ses lieux emblématiques, mainte fois visités par les peintres classiques, qui se racontent ici de manière personnelle : le paysage marseillais devient alors un sujet photographique sans cesse renouvelé, tantôt reconnaissable, tantôt transformé par le cadrage, la lumière ou le point de vue.
Avec Georges Rousse, l’ancienne Station Sanitaire Maritime devient, dans l’intervalle de sa transformation en musée, le lieu d'une intervention plastique et photographique, qui invite à une relecture de l'architecture et de la perception de l'espace.
Paysages, mer et horizons
De la Sainte-Victoire aux îles, de l'Estaque à Porquerolles, de Sanary à Riou, les oeuvres de Bernard Plossu, Marc Chostakoff, Brigitte Bauer, Jean Bernard, Olivier Monge / MYOP, Éric Bourret ou Christian Ramade composent une géographie sensible de cette partie du littoral méditerranéen, marquée par une identité forte et empreinte de poésie.
Quand le réel devient fiction, humour, décalage ou absurdité
La mise en scène fait son apparition dans les oeuvres de Pilar Albajar & Antonio Altarriba, Harald Fernagu, Joan Fontcuberta, Teun Hocks, Gilbert Garcin ou Olivier Rebufa. La photographie devient alors un espace de jeu, lecture plurielle et singulière de la réalité où les apparences peuvent être trompeuses et où le spectateur est invité à s'interroger sur ce qu'il voit.
Cette mise à distance de la réalité passe aussi par l'humour, qui traverse plusieurs oeuvres de l'exposition, naissant d'une situation inattendue, d'un détournement, d'un décalage entre ce que l'on voit et ce que l'on imagine, d’un jeu de mots ou tout simplement de l’autodérision de l’artiste.
Chez Gilbert Garcin le personnage devient acteur de situations énigmatiques et souvent absurdes. Teun Hocks développe un univers où photographie et humour se rencontrent. Avec Joan Fontcuberta, marqué par la dictature franquiste, l'image photographique joue avec les codes de la croyance et de la censure.
Le corps, entre esthétique et paysage
Le thème, dominé par le corps féminin, invite à regarder ce qui se joue entre la forme, la matière, l'espace et l'image. Le nu est esthétisé, idéalisé, conceptualisé, silhouette, présence ou élément de composition chez Bernard Plossu ; il interroge le genre, les codes sexuels et sociaux chez Michèle Sylvander, et Olivier Rebufa. Le Nu né de la vague de Lucien Clergue, photographié en Camargue en 1958, inscrit le corps dans son environnement et dans une relation étroite avec le paysage.
En parallèle de l’exposition, les équipes du musée déploient un programme complet de sensibilisation artistique et de médiation culturelle. Mêlant théorie, ateliers pratiques et expériences immersives, ces activités favorisent les moments d'échange afin de tisser un lien privilégié et familier entre le public, les oeuvres et le créateur. Des conférences et des rencontres, des séances de dessin au milieu des oeuvres, des visites guidées tous publics ainsi que des cours de yoga au coeur des salles sont prévus. Quelques récitals musique et danse, devraient compléter ces moments riches, sensibles et conviviaux.
Pratique
Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h
Tarif d’entrée musée : 8,50€. Tarifs réduits : 7,00€ - 6,00€ - 4,50 € - 3,50€. Gratuit pour les moins de 12 ans
Visites commentées groupe (à partir de 6 personnes) : tarif d’entrée (8,50€) + 7€ /pers. (du mardi au samedi sur réservation). Visite commentée publique (de 6 à 25 personnes) : tarif d’entrée (8,50€) / visite guidée gratuite : le premier samedi de chaque mois à 10h30 (sur réservation).
Remerciements :
L’Association et le Musée Regards de Provence la Région Sud pour son soutien, et le Département des Bouches-du-Rhône et la Ville de Marseille pour leur accompagnement, leurs visiteurs, leurs partenaires, les institutions, leurs adhérents et leurs membres : • Fondateurs Prestige : Aéroport Marseille Provence - Banque Rothschild Martin Maurel - Caisse d’Épargne CEPAC - CIC Lyonnaise de Banque - Grand Port Maritime de Marseille - Sodexo • Fondateurs Premiers : In Extenso PACA - ESI FINE ART • Fondateurs : Air France - AG2R LA MONDIALE - Borderline - Club de la Croisière Marseille Provence - Compagnie Maritime Chambon - De Baecque & Associés - Equinance - Fiduciaire de Provence - Fragonard - Grant Thornton - Groupe EUROSUD SWATON - Maison Pellegrin - Payan Aménagement - Tunnel Prado Carénage • Partenaires: Bleu Dixit - CCIAMP - CEPAC Silo - Groupe Indigo - La Provence - Marrou Traiteur - Marseille Provence Cruise Terminal
Tarif d’entrée musée : 8,50€. Tarifs réduits : 7,00€ - 6,00€ - 4,50 € - 3,50€. Gratuit pour les moins de 12 ans
Visites commentées groupe (à partir de 6 personnes) : tarif d’entrée (8,50€) + 7€ /pers. (du mardi au samedi sur réservation). Visite commentée publique (de 6 à 25 personnes) : tarif d’entrée (8,50€) / visite guidée gratuite : le premier samedi de chaque mois à 10h30 (sur réservation).
Remerciements :
L’Association et le Musée Regards de Provence la Région Sud pour son soutien, et le Département des Bouches-du-Rhône et la Ville de Marseille pour leur accompagnement, leurs visiteurs, leurs partenaires, les institutions, leurs adhérents et leurs membres : • Fondateurs Prestige : Aéroport Marseille Provence - Banque Rothschild Martin Maurel - Caisse d’Épargne CEPAC - CIC Lyonnaise de Banque - Grand Port Maritime de Marseille - Sodexo • Fondateurs Premiers : In Extenso PACA - ESI FINE ART • Fondateurs : Air France - AG2R LA MONDIALE - Borderline - Club de la Croisière Marseille Provence - Compagnie Maritime Chambon - De Baecque & Associés - Equinance - Fiduciaire de Provence - Fragonard - Grant Thornton - Groupe EUROSUD SWATON - Maison Pellegrin - Payan Aménagement - Tunnel Prado Carénage • Partenaires: Bleu Dixit - CCIAMP - CEPAC Silo - Groupe Indigo - La Provence - Marrou Traiteur - Marseille Provence Cruise Terminal


Marseille, Musée Regards de Provence : « Regards croisés » Collection photographique Regards de Provence. 29 septembre 2026 au 7 avril 2027
Aubagne, Marseille et Aix-en-Provence. 1er festival « INTANGIBLES SAVOIRS ». Voyages au cœur des cultures du monde. Du 10 au 22 octobre 2026
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