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Greatest Hits, Robert Combas. Rétrospective, du 24 février au 15 juillet 2012 au Mac Lyon

« Le feeling, c’est le rythme, c’est le batteur fou dans la jungle et les danses vaudou, c’est les rolling stones copiant les vieux morceaux des noirs, des bluesmen, et sans le vouloir, créant une musique nouvelle. Moi, c’est un peu comme ça pour la peinture, avoir le rythme. [...] ma peinture c’est du rock.» / robert combas


Robert Combas, Greatest Hits du Monde Combas, 1986   Acrylique sur toile - 214 x 213 cm  Collection Lambert en Avignon  © Adagp, Paris, 2011
Robert Combas, Greatest Hits du Monde Combas, 1986 Acrylique sur toile - 214 x 213 cm Collection Lambert en Avignon © Adagp, Paris, 2011
Première grande rétrospective consacrée à l’oeuvre de Robert Combas, qui affirme : « Ma peinture c’est du rock ».
L’exposition Greatest Hits, accompagnée d’une bande-son puisée dans l’immense discothèque de l’artiste et de performances « live » totalement inédites, présente plus de 200 œuvres, des années 70 à aujourd’hui.
Une expo « rock on the good & bad side » sur 3000 m2, avec la présence quotidienne pendant 2 mois de Robert Combas, qui s’installe au musée dans un atelier/studio d’enregistrement où il peint et crée des clips azimutés.

Greatest Hits rassemble des oeuvres choisies dans des collections publiques et privées d’Europe, des Etats-Unis et d’Asie. L’exposition se présente sous la forme d’un parcours chronologique et thématique, rythmée par la musique qui accompagne l’œuvre depuis toujours. Une scène est créée au 3ème étage, sur laquelle des pièces musicales de Combas sont données régulièrement. L’artiste, accompagné d’autres musiciens, y intervient en « live » pendant l’exposition. En outre, Robert Combas poursuit sa propre création deux mois durant, dans un atelier spécialement aménagé à son intention. L’artiste y accueille professionnels, amis, public…
Commissaire général : Thierry Raspail, directeur du macLYON
Commissaire de l’exposition : Richard Leydier, critique d’art
Site web de l’artiste : www.combas.com

Richard Leydier, commissaire, parle de l’exposition :

Figure centrale d’un mouvement que Ben intitula la Figuration libre (mouvement qui compta de nombreux artistes parmi lesquels Rémi Blanchard, François Boisrond, Hervé et Richard Di Rosa), Robert Combas crée depuis la _ n des années 70.

Cette exposition, mêlant musique rock et art contemporain, aborde toutes les facettes d’une oeuvre riche et foisonnante : la peinture, bien sûr, mais aussi la sculpture, le dessin ainsi que les pratiques que Robert Combas quali_ e de « satellites », où l’artiste transforme des images qui n’étaient pas originellement de sa main, et qui se développent à côté du « style Combas classique ».
Divers thèmes emblématiques seront illustrés par des oeuvres datant des années 1970 à nos jours, tels que les femmes, la religion, l’amour, la mort, les batailles, le sud des origines… et la musique. L’exposition permettra d’apprécier la synthèse qu’il opère entre diversité (des supports, des techniques, des formats, des thèmes) et cohérence de la démarche en expérimentation constante.

Si l’on connaît Robert Combas pour sa peinture, on le connaît moins pour la musique. À Lyon sera aménagé un espace « cabaret » où seront dévoilés pour la première fois des spectacles et des vidéos. Car chez Robert Combas, la musique ne se cantonne pas au rôle de sujet de tableaux. Fondateur d’un groupe de rock à la _ n des années 70, les Démodés, l’artiste ne s’est jamais éloigné de la musique, qu’il a toujours pratiquée, et plus particulièrement ces deux dernières années avec la complicité de Lucas Mancione. Tous deux ont établi un répertoire diversi_ é, qu’ils interprètent et mettent en scène dans des vidéos surprenantes.
Dans les tableaux, on croisera des personnages incontournables de l’histoire du rock et d’autres hauts en couleurs, du Velvet Underground à Georges Brassens, en passant par les majorettes et autres joueurs de congas Sud-Américains.


Pierre Aimar
Vendredi 7 Octobre 2011
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