Sortir ici et ailleurs, magazine des arts et des spectacles

Membre du Syndicat de la Presse Culturelle et Scientifique (SPCS) et de la Fédération Nationale de la Presse Spécialisée (FNPS)




Bron, Espace Albert Camus, programme saison 2009/2010


BILLETTERIE - RENSEIGNEMENTS : 04 72 14 63 40
Télécopie 04 78 41 07 99
info.eac@orange.fr
Achat des places au guichet ou par correspondance du lundi au vendredi 9h-13h /14h-18h et 45 mn avant le début des représentations.
Espace Albert-Camus 1, rue Maryse-Bastié, 69500 Bron


Midi Musique

À l’Espace Albert-Camus, l’heure du mélomane sonne à 12 h 30 pour 45 minutes de musique
classique, actuelle ou du monde. Midi Musique est un rendez-vous intimiste où l’on vous propose
un sandwich, un verre, un concert à un tarif avantageux (7 ou 10_), pour profiter d’une vraie pause
déjeuner dans une atmosphère hors du temps. Le nombre de places étant limité, il est recommandé
de réserver vos places à l’avance.

Mardi 1er décembre
Blues
MARC-ANDRÉ LÉGER / SOLO
Investi de l’héritage d’un folk blues traditionnel et authentique, le Canadien Marc-André Léger met
toute son énergie sur scène à faire vivre la musique et sait créer une atmosphère frénétique : il nous
sert un blues des racines, acoustique, simple et bouleversant par ses arrangements musicaux précis
et sa virtuosité à la guitare. Il se produira en trio le soir même et proposera d’autres compositions.

Jeudi 4 février
Musique contemporaine
CAMERATA DU RHÔNE
Dittersdorf/Henze/Hindemith, duo pour alto et contrebasse
Ce Midi Musique vous invite à découvrir les mille et une sonorités de la contrebasse, cet instrument
grave, étonnant et…volumineux, en faisant un petit tour à Vienne, en frôlant l'Allemagne, avec une
oeuvre du violoniste Karl Ditters von Dittersdorf et de deux compositeurs du XXe siècle, Paul
Hindemith (compositeur néoclassique) et Hanz Werner Henze, dont le langage atonal se situe dans
la lignée du sérialisme lyrique d’Alban Berg.

Jeudi 25 mars
Musique classique
CAMERATA DU RHÔNE
Wolfgang Amadeus Mozart, quintette à deux altos en sol mineur K 516
Sol mineur est pour Mozart la couleur de la crise par excellence et toutes les oeuvres de cette facture
sont des sommets d’angoisse et de violence. Mozart a toujours eu une relation privilégiée avec le
quintette à cordes, peut-être parce que cette formation contient deux fois son instrument fétiche,
l’alto. Véritable parallèle du couple éternel des deux violons, les deux altos apportent leur tonalité
chaude et grave aux confidences du compositeur et conviennent particulièrement bien quand
celles-ci se font dans le ton de la tragédie.

Jeudi 29 avril
Musique classique
CAMERATA DU RHÔNE
Franz Schubert / Arnold Schoenberg, trio à cordes
Tous deux viennois, Schubert et Schoenberg sont des compositeurs aux langages très contrastés,
séparés surtout par les révolutions et cassures musicales de la première moitié du XXe siècle.
Schubert, jeune compositeur à la recherche de son esthétique, tente de se départir de l'influence
mozartienne en adoptant un style romantique plus dramatique. Pour sa part, dans son trio à cordes,
Arnold Schoenberg utilise une technique de composition, le "serialisme", qui le place à l'avant garde
du mouvement musical de l'époque. Le trio opus 45 est un bel exemple de ce système fondé sur une
succession préétablie et invariable de sons.

Mardi 18 mai
Musique du monde
ELISA VELLIA / SOLO
D’origine grecque, la chanteuse et harpiste Elisa Vellia a longuement vécu en Angleterre et en Ecosse
avant de s’installer en Bretagne. Elle donnera le soir même un concert avec deux autres musiciens.
«... On est pris dès les premières notes par cette fusion méditerranéenne et celte, comme une vague
sensuelle qui vous emporte au rythme de cette voix de sirène. » Le Parisien

Novembre

13 novembre
représentations scolaires jeudi 12 et vendredi 13 à 14h30

Awatsihu
Ou comment les oiseaux trouvent leurs chants

Solistes de Lyon Bernard Tétu
Cette création musicale et picturale inspirée d’un conte amazonien provoque une envie de parfums
nouveaux, un désir de voyage. Voyager par les sons, les mots, la voix et par la rêverie, bien sûr.
Imaginez une excursion au coeur de la forêt des pluies, entre les milliers d’affluents de l’Amazone.
Là, une légende du peuple Xingu apprend comment les oiseaux extraordinaires de ces forêts vierges
ont trouvé leurs chants.
Cinq voix de femmes et un clarinettiste nous accompagnent à la frontière de l’homme et de
l’animal dans un geste artistique entre tradition et création contemporaine. Mis en texte et en
musique par Philippe Forget, ce piccolo opéra donne à découvrir le langage d’un compositeur
d’aujourd’hui à travers une oeuvre aux rythmes forts et au pouvoir évocateur. Vecteurs d’émotions,
les voix des comédiens-chanteurs de la légende d’Awatsihu solliciteront parfois celles des enfants
présents et, ensemble, ils accompliront un peu du chemin à se frayer au coeur de la forêt.
MISE EN MUSIQUE PHILIPPE FORGET / MISE EN SCÈNE CLAIRE MONOT / MISE EN IMAGES ETIENNE YVER / CATHERINE RENERTE SOPRANO, THI-LIEN TRUONG MEZZO SOPRANO, DELPHINE TERRIER MEZZO SOPRANO, ANNE CRABBE MEZZO SOPRANO, SOPHIE DELAPLANE MEZZO SOPRANO, FRANÇOIS SAUZEAU CLARINETTES
PRODUCTION DES SOLISTES DE LYON-BERNARDTÉTU – COPRODUCTIONMUSÉE DES CONFLUENCES – RÉSIDENCE DE CRÉATION À L’ESPACE ALBERT-CAMUS

17novembre 20h30
La tragédie comique
La Fabrique Imaginaire

Si vous avez déjà vu un spectacle d'Ève Bonfanti et Yves Hunstad vous savez qu'il est simplement impossible de résumer une de leurs pièces. Ces deux-là déambulent au théâtre sur le fil invisible et tendu entre vrai et faux-semblant, jeu et hors-jeu, fiction et réalité.
Créée en 1988 à Bruxelles, La tragédie comique d’È ve Bonfanti et Yves Hunstad, a été jouée près de
cinq cents fois en Europe, au Canada et en Amérique latine... À la croisée du théâtre élisabéthain et
de la création contemporaine, cette pièce iconoclaste joue avec la représentation, son cortège
d’impostures et de dévoilements, ses limites et son infini. C’est un pur diamant de théâtre, un
inoubliable moment de grâce qui consacre la démarche d’un acteur singulier, Yves Hunstad.
Comédien, clown, conteur, il change de masque plus vite que son ombre. Un travail de funambule,
une prestation bicéphale qui se joue des codes de l’illusion théâtrale.
« Son art de la scène est exceptionnel et sa maîtrise du verbe hors du commun… Il est, entre comique
pur et tragique pur, un fabuleux personnage en quête d’acteur. » Le Monde
TEXTE ET CONCEPTION ÈVE BONFANTI ET YVES HUNSTAD / RÉALISATION ÈVE BONFANTI / INTERPRÉTATION YVES HUNSTAD / LUMIÈRES GAËTAN VAN DEN BERG / SCÉNOGRAPHIE, MASQUE ET COSTUME ERHARD STIEFEL, FRANÇOISE COLPÉ

Décembre

1er décembre 20h30

Marc-André Léger trio
Blues from Canada

Investi de l’héritage d’un folk blues traditionnel et authentique, Marc-André Léger s’accompagne
au dobro, une guitare métallique que l’on pince à l’aide d’onglets de même matière. Sur scène, il met
toute son énergie à faire vivre la musique et sait créer une atmosphère frénétique. Par ses
arrangements musicaux précis et sa virtuosité à la guitare, il nous sert un blues des racines,
acoustique, simple et bouleversant.
« Plantant son blues dans le coeur d’un groove chaloupé, le canadien basé en Acadie, Marc-André Léger
(prononcer Légère), […] a tout pour plaire : une voix veloutée et sensuelle, dont les mots s’arrondissent
au fil de mélodies colorées aux subtils reflets, un superbe jeu à la guitare, superbe de brio, parcourant
des airs syncopés qu’il maîtrise à la perfection, jonglant entre les notes pour découvrir celle qui fait
chavirer l’âme, balayant l’acoustique comme le feu électrique, des arrangements parfaitement léchés
et jusqu’au charisme lui conférant l’attrait d’un John Butler ! Entraîné par deux torrides musiciens […],
élevant l’oeuvre bleutée au rang d’une symphonie jubilatoire, Marc-André Léger pousse le blues dans
ses retranchements en s’écartant des codes habituels pour heurter de front la chose funk, folk ou bien
le rock. Les seules frontières sont celles de son imagination, de sa virtuosité et de sa fougue. »
Francis Rateau - Xroads Magazine
GUITARE CHANT MARC-ANDRÉ LÉGER / BATTERIE XAVIER LONGCHAMP / HARMONICA GUILLAUME LAGGER

15 décembre 20h30
Beaucoup de bruit pour rien
Much Ado about Nothing de William Shakespeare

librement adapté par Philippe Honoré
Compagnie Philippe Person

Ecrite en 1598, Beaucoup de bruit pour rien s’insère dans le carnet de ces comédies légères qui ont
fait les délices du public élisabéthain. Il y fait le portrait d’une société enjouée, égoïste et
superficielle, à l’intérieur de laquelle souffle un revigorant vent d’insouciance et de légèreté.
« Pourquoi cette pièce de Shakespeare aux accents légers et enjoués, adaptée par Philippe Honoré et
mise en scène par Philippe Person, est-elle une réussite ? Très certainement parce qu'il règne entre les
acteurs une excellente osmose et entente. Projetés dans l'Amérique des années 50, les filles portent
des robes rétro et les hommes, des uniformes de l'US Army ou des perfectos. On se laisse émouvoir par
Claudio qui, de retour de la guerre, tombe amoureux de la belle Héro. On frissonne lorsque le traître
Don Juan tente de les séparer. On rit aux éclats quand leur contrepartie comique, Bénédict et Béatrice,
méprisant les sentiments amoureux, son lot de cajoleries et de douceurs, finissent par se laisser
prendre au jeu de l'idylle. Certains puristes regretteront que le texte soit légèrement raccourci, même
si les coupes de ce spectacle de 1 h 15 sont plutôt futées. La prestation d'Emmanuel Barrouyer (Bénédict)
est d'excellente facture, plus que séduisant lorsqu'il twiste et enchanteur quand il roucoule un tube
d'Elvis avec une belle voix de crooner. Au bilan : un beau mariage entre un texte archiclassique et une
adaptation moderne qui, loin de le dénaturer, en accentue au contraire la profonde loufoquerie. »
Hermine Mauzé - Libération
MISE EN SCÈNE PHILIPPE PERSON / ANNE PRIOL : BÉATRICE / CAROLINEVICTORIA : HÉRO / SYLVIEVAN CLEVEN : MARGUERITE / MICHEL BALADI : LÉONATO / EMMANUEL BARROUYER : BÉNÉDICT / OLIVIER GUILBERT : CLAUDIO, DON JUAN / DÉCOR VINCENT BLOT / LUMIÈRES ALEXANDRE DUJARDIN / COSTUMES EMMANUEL BARROUYER ET ANNE PRIOL

17 décembre 20h30
Drôles de danses
Europa Danse

Un programme contemporain léger, placé sous le signe de l’humour, de la poésie et de l’insolite,
Drôles de danses, réjouissant spectacle de la compagnie Europa Danse, c’est tout cela à la fois ! Pas
moins de vingt-deux danseurs et danseuses âgés de 16 à 21 ans, issus des plus hautes écoles
européennes et sélectionnés pour leur excellence, interpréteront les pièces de huit chorégraphes
qui comptent en Europe dont Mats Ek et Blanca Li programmés plusieurs fois au Toboggan et à
l’Opéra de Lyon. Le premier offre aux jeunes interprètes Pas de Danse et la deuxième Pochette
surprise. La jeune génération ne sera pas en reste. Elle sera représentée par Alexander Ekman,
chorégraphe et danseur de 23 ans qui présente Les quatre soeurs, un petit chef-d’oeuvre d’humour
décapant, expressionniste, une pièce auréolée de deux prix à la compétition internationale des
chorégraphes à Hanovre en 2006. Jean-Albert Cartier, créateur en 1999 de la compagnie Europa
Danse est un grand nom du monde de la danse, il a été notamment directeur de l’Opéra de Paris.
C’est d’une main de maître qu’il dirige ses jeunes interprètes, au sein d’une formation qui s’impose
sur scène comme un véritable corps de ballet, pour le plus grand bonheur des spectateurs.
« Epoustouflant. […] C’est une claque pour tout amateur de danse. Rythmée et déroulée à la perfection,
la maîtrise quasi ultime ne peut que laisser rêveur ». Les Dernières Nouvelles d’Alsace.
PROGRAMME : ALWIN NIKOLAIS : TENSILE INVOLVEMENT / THIERRY MALANDAIN : LE BLÉ NOIR / ALWIN NIKOLAIS : STOOL DANCE / SYSTÈME CASTAFIORE : ORATORIO MONGOL / NILS CHRISTE : ZIN / MATS EK : PAS DE DANSE / ALEXANDER EKMAN : LES QUATRE SOEURS / BLANCA LI : POCHETTE SURPRISE

20 au 24 janvier
Agwa
Création 2008
Correria
Création 2009
Compagnie Käfig

À la source d’Agwa, une rencontre : celle de Mourad Merzouki et de la Companhia Urbana de Dança lors de la Biennale de la Danse à Lyon en 2008. Originaires du Brésil, les onze danseurs de la compagnie ont des histoires au cours sinueux qui plongent leurs racines dans les favelas et qui font resurgir des souvenirs de la même eau au chorégraphe Mourad Merzouki. Ayant grandi dans la marginalité, ils ont tous puisé dans leur passion pour la danse la rage de s’en sortir et d’aller vers l’autre. Les danseurs cariocas, imprégnés de la culture brésilienne actuelle, comme de ses traditions, font émerger une danse aux acrobaties époustouflantes, bourrée d’énergie et d’invention à l’instar de Käfig, qui s’abreuve aussi bien des arts du cirque que de la danse contemporaine pour faire jaillir son propre mode d’expression.
Agwa est accompagné de Correria, création au Brésil en octobre 2009 en étroite collaboration avec les onze danseurs de Rio de Janeiro, emmenés par Diego Gonçalves « White » Leitao, dans laquelle on retrouvera du hip-hop brut et intense., qui faisait la marque de la Companhia Urbana de Dança. La compagnie Käfig entame sa quatrième année de résidence à l’Espace Albert-Camus.

AGWA / PIÈCE CHORÉGRAPHIQUE POUR 11 DANSEURS : DIRECTION ARTISTIQUE, CHORÉGRAPHIE MOURAD MERZOUKI / ASSISTANT DU CHORÉGRAPHE KADER BELMOKTAR / DIRECTION MUSICALE AS’N / LUMIÈRES YOANN TIVOLI / SCÉNOGRAPHIE BENJAMIN LEBRETON / COSTUMES ANGÈLE MIGNOT / PRODUCTION COMPAGNIE KÄFIG / COPRODUCTION BIENNALE DE LA DANSE DE LYON, ESPACE ALBERT-CAMUS / LA COMPAGNIE KÄFIG REMERCIE LE NOUVEAU THÉÂTRE DU 8E – LYON CORRERIA / DIRECTION ARTISTIQUEMOURADMERZOUKI / CHORÉGRAPHIEMOURADMERZOUKI EN ÉTROITE COLLABORATION AVEC LES INTERPRÈTES / DIRECTION MUSICALE AS’N / PRODUCTION COMPAGNIE KÄFIG / COPRODUCTION ESPACE ALBERT-CAMUS / LA COMPAGNIE KÄFIG REMERCIE LE CENTRO COREOGRAFICO ET LE CONSULAT DE FRANCE – RIO DE JANEIRO
INTERPRÉTATION : DIEGO ALVES DOS SANTOS « DIEGUINHO », LEONARDO ALVESMOREIRA « LEO », JOSÉ AMILTON RODRIGUES JUNIOR « ZÉ », CLEITON LUIZ CAETANO DE OLIVEIRA «CLEITON », CRISTIAN FAXOLA FRANCO « CRIS », GEOVANE FIDELIS DA CONCEIÇAO « GEOVANE », DIEGO GONÇALVES DO NASCIMENTO LEITÃO « WHITE », ALDAÏR JUNIOR MACHADO NOGUEIRA, WANDERLINO MARTINS « SORRISO », AGUINALDO DE OLIVEIRA LOPES « ANJO », ALEXSANDRO SOARES « PIT »

Février

2 février
Yasmin Levy

Yasmin Levy est née à Jérusalem en 1975 dans le Baka, un vieux quartier de la ville qui symbolise tout
un pan de l’histoire du Moyen-Orient. Elle suit, à sa façon, les traces de son père, Yitzhak Levy, qui a
consacré sa vie à la préservation de la culture judéo-espagnole, notamment en prenant la tête d’un
service consacré au ladino au sein de la radio nationale israélienne. Cette langue, proche du castillan
et parlée par les Juifs espagnols expulsés d’Espagne qui se réfugièrent en Afrique du Nord est en
voie d’extinction. La chanteuse fait revivre cet héritage et elle exprime parfaitement sa passion
pour les romances - ces ballades qui sont à la base des poèmes narratifs et dramatiques.
Empreintes de ces différentes cultures, ses chansons invitent à « ramener le ladino en Andalousie
et le mêler au flamenco, ce style qui porte en lui le souvenir musical du vieux monde maure et judéoespagnol, avec les sonorités du monde arabe ». D’une certaine façon, il s’agit d’une « réconciliation
musicale » historique.
En mars 2006, Yasmin Levy a reçu un prix de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour
sa participation active au dialogue interculturel, pour son travail avec des musiciens provenant de
trois cultures différentes, sans oublier son lien très fort avec l’histoire de l’Espagne.

6 février
Les folies d’Offenbach
Solistes de Lyon Bernard Tétu
Percussions-Claviers de Lyon

Offenbach, ce sont des cadences trépidantes jusqu’à l’ivresse, des pièces d’ogre où il est question
d’amour, d’humain et de bonne chère. Les folies d’Offenbach, c’est le rythme qui, en invité
surprise, fait irruption, au banquet de l’art lyrique, c’est le souvenir renouvelé du plaisir et de
la fantaisie comme règle de vie. Un spectacle qui dessine la cartographie hurluberlue, frénétique
et poétique des Folies d’Offenbach.
Gérard Lecointe, des Percussions-Claviers de Lyon, Bernard Tétu, directeur des Solistes de Lyon et
Jean Lacornerie, metteur en scène, ont décidé de s’unir pour mettre Offenbach à la fête. Les
musiques de ses divines comédies ont le rythme dans la peau et leur accompagnement endiablé
par un ensemble de percussions renforce la cadence des « cancans et galops ». Le spectacle
regroupe, en une cavalcade époustouflante, les obsessions musicales et les thèmes qui traversent
l’oeuvre d’Offenbach : aimer, boire, danser et chanter bien sûr !
« …une revue de cabaret trépidante, pétillante, désopilante et jubilatoire… Les Folies d’Offenbach sont
un vrai spectacle populaire, c'est-à-dire artistiquement exigeant et de bon goût. » Lyon Capitale.
SOLISTES DE LYON-BERNARD TÉTU CLAIRE BABEL, STÉPHANIE MORALES OU ISA LAGARDE, GERSANDE FLORENS, EMMANUELLE FRUCHARD, JEAN-CHRISTOPHE HENRY, JEAN-PIERRE DESCHEIX, BARDASSAR OHANIAN, GILLES BUGEAUD PERCUSSIONS-CLAVIERS DE LYON RAPHAËL AGGERY, SYLVIE AUBELLE, BENOÎT POLY, GILLES DUMOULIN, GÉRARD LECOINTE
PIANISTE SÉBASTIEN JAUDON / DIRECTION MUSICALE BERNARD TÉTU / ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE JEAN LARCONERIE
EFFETS MAGIQUES THIERRY COLLET / CHORÉGRAPHIE PHILIPPE CHEVALLIER / DÉCORS ET COSTUMES ROBIN CHEMIN / LUMIÈRES MATHIAS ROCHE / PERRUQUES ET MAQUILLAGE CLAIRE MONNET / SON EMMANUEL SAULDUBOIS / RÉGIE PERCUSSIONS ARNAUD PERRAT / COPRODUCTION LA RENAISSANCE-OULLINS GRAND LYON, SOLISTES DE LYON-BERNARD TÉTU, CIE ÉCUADOR, LES PERCUSSIONS CLAVIERS DE LYON.

8 mars
Les Sea Girls
Chansons à pousse-pousse

Les Sea Girls sont des femmes exotiques et sophistiquées, mais néanmoins parfaitement déjantées.
Sur scène un pousse-pousse, un gramophone, des loupiotes et des accessoires incongrus
embarquent les spectateurs dans leur univers explosif, où l’ailleurs et les petites choses de la vie font
bon ménage sur des chansons inédites, pour la plupart de Jean-Max Rivière, auteur de chansons
pour Brigitte Bardot, Juliette Gréco, Serge Reggiani. Accompagnées d’un contrebassiste et d’un
guitariste, ces quatre comédiennes-chanteuses accomplies, interprètent, sous forme de saynètes,
des chansons aux titres évocateurs : Tout le monde pleurait, Au vieillard palace, La chasse à l’homme…
Après s’être rencontrées à l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre, elles ont
d’abord chanté dans les bars parisiens avant d’investir la scène. Vingt-six représentations au Divan
du Monde et tout s’emballe : des articles de presse dithyrambiques, des milliers de spectateurs
détendus, cinquante-deux bouteilles de vernis à ongles, une tonne de choucroute de la mer, des
kilos de plumes, des seaux de paillettes et pas une ride… Voir et écouter Les Sea Girls met
nécessairement de bonne humeur !
« Les couplets et les historiettes s’enchaînent : elles sont soudain cent à distribuer de la folie. Avec leur
pousse-pousse, leurs coiffures délirantes et vingt-cinq chansons, ces quatre jeunes comédiennes chanteuses feraient rire un trader un jour de krach ». L’Express.
MISE EN SCÈNE LES SEA GIRLS / LES SEA GIRLS JUDITH RÉMY, PRUNELLA RIVIÈRE, ÉLISE ROCHE, DELPHINE SIMON / CONTREBASSE CHRISTOPHE DOREMUS / GUITARE BENOÎT SIMON / AUTEURS ET COMPOSITEURS JEAN-MAX RIVIÈRE, FRED PALLEM, JEAN-LOUIS GUITARD, STÉPHANIE TESSON, NICOLAS DUCRON, LAURENTMADIOT SOPHIE FORTE, ROLAND FICHET, MARIE DESGRANGES / ARRANGEMENTS MUSICAUX FRED PALLEM / DIRECTION VOCALE OLIVIER PROU / CHORÉGRAPHIES CÉLINE LEFÈVRE / LUMIÈRES MICHEL GUELDRY / COSTUMES CAROLE GÉRARD / DÉCOR ÉLISE ROCHE / COMPLICITÉ ARTISTIQUE JEAN-MAX RIVIÈRE

23 mars
Le Chœur de Crimée
Direction Igor Mikhailevskiy

Le Choeur de Crimée est un ensemble vocal russophone composé de vingt-cinq choristes fondé en
1995 par Igor Mikhailevskiy, diplômé du conservatoire Prokofiev de Donetsk. Cet organisme qui a
atteint une notoriété nationale et internationale est également à l’initiative de nombreux projets
de coopération culturelle notamment avec les Pays-Bas, la Pologne, l’Allemagne ainsi qu’avec les
ensembles français Voces Intimae et Crescendo. Le Choeur de Crimée a pour vocation de transmettre
par sa musique un message spirituel invitant les hommes de tous horizons à la foi, la paix, à l’amitié
et à la bienveillance mutuelle. Les artistes qui composent le Choeur de Crimée chantent et voyagent
pour faire partager cet enthousiasme, ils reçoivent partout l’appui d’associations et de mécènes
sensibilisés à la musique et au chant sacré. C’est ainsi qu’ils assurent la diffusion internationale
du chant choral russe dont ils entretiennent et pérennisent la réputation.
CHEF DE CHOEUR IGORMIKHAILEVSKIY / SOPRANO EVGENIYA VOLOKOVA / BARYTON YURIY VASILEV / SOPRANO EVGUENIJA STEPANENKO / TÉNOR DENIS BENKO / BASSE VLADIMIR GOMBA

31 mars et 1er avril
Délire à deux d’Eugène Ionesco
Lardenois et Cie

Tandis qu’Elle et Lui, enfermés dans leur appartement se querellent depuis maintenant dix-sept ans
sur la question de savoir si la tortue et le limaçon, sont, ou pas, le même animal, dehors, des combats
font rage.
Dans la foulée de ses premières oeuvres – La cantatrice chauve, La leçon, Les chaises, Rhinocéros –
Eugène Ionesco, figure de proue du théâtre de l’absurde, repousse une nouvelle fois les frontières
du théâtre, pour créer, en toute liberté, un univers inédit et singulier où s’entrechoquent dans un
joyeux et inquiétant délire, la tragédie et la farce. Mêlant théâtre et vidéo, la mise en scène de
Dominique Lardenois inscrit la pièce dans son contexte historique et en fait jaillir toute l’énergie
« atomique » de l’époque.
« Cette mise à distance temporelle permet d’éclairer avec beaucoup de pertinence la portée universelle
de cette farce métaphysique. Car, du loin de notre XXIe siècle, les chicanes de ces deux personnages
englués dans leur peur du dehors, leur angoisse d’affronter l’inconnu, apparaissent autant d’hier que
d’aujourd’hui. » Manuel Piolat Soleymat – La Terrasse
ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE DOMINIQUE LARDENOIS / AVEC NADINE DEMANGE, JEAN-PIERRE SKALKA / SCÉNOGRAPHIE CHRISTIAN FENOUILLAT / CRÉATION VIDÉO HÉLÈNE DUCROCQ ET THIBAULT PETRISSANS / CRÉATION SONORE YANNICK VÉROT / LUMIÈRE CYRIL BIASINI / COSTUMES NATHALIE SANSON / ACCESSOIRES BERTRAND BOULANGER / RÉGIE PLATEAU YANN GUÉNARD ET GILBERT PERRIER / RÉGIE GÉNÉRALE LAURENT DUMONT

Mai

6 mai
Voyage
1er épisode
La Fabrique Imaginaire

Bien plus qu’une pièce de théâtre, une incursion dans l’imaginaire d’une femme, victime d’un
accident de voiture. Sur scène, le vide, ou presque – un tabouret, un verre d’eau, trois valises – invite
le spectateur à inventer la suite.
« N’accrochez pas vos ceintures, laissez filer la pensée dans les détours de ces deux inimitables
fabricants-philosophes de l’illusion que sont Ève Bonfanti et Yves Hunstad. Leur voyage traverse toutes
les cloisons.
Scène, salle ? Les comédiens passent de l’une à l’autre, et le spectateur se retrouve tour à tour voisin
d’une sexologue, d’un généticien végétarien, d’une violoniste… Présent, passé, futur ? Le télescopage
est garanti. Réalité, rêve ? Même porosité entre les différents niveaux de conscience… Sommes-nous
dans un avion, dans un congrès, dans un studio d’enregistrement, dans la tête de cette femme qui
nous dit d’emblée qu’elle a eu un accident de voiture (mortel) ? A vos puzzles ! Le plaisir titille tant les
neurones que les zygomatiques.
Car ce voyage est un vrai moment de théâtre qui donne l’impression de s’enfanter devant nous, sur
un plateau vide, ou presque : un tabouret, un verre d’eau, trois valises, une toile d’écran pour vivre, du
cockpit, un atterrissage problématique. Le reste est affaire d’imagination, et elle est grandiose chez nos
artistes, nourrie de science et de conscience. Un bienfait inestimable, à partager avec toute l’équipe de
comédiens. » Le Vif / l’Express
CONCEPTION, MISE EN SCÈNE, SCÉNOGRAPHIE ÈVE BONFANTI ET YVES HUNSTAD / INTERPRÉTATION ÈVE BONFANTI, LOLA BONFANTI, YVES HUNSTAD, VALÈRE LE DOURNER, KATIA PONOMAREVA, ETIENNE VAN DER BELEN

22 mai
Oncle Vania à la campagne
D’Anton Tchekhov
Théâtre de l’Unité

Ah ils l’aiment Tchekhov ! Au point non de "monter" mais de "démonter" Oncle Vania, une des pièces
majeures du célèbre écrivain russe. Le Théâtre de l’Unité, né de la rencontre en 1972 de deux acteurs,
Jacques Livchine et Hervée de Lafond, et d’un scénographe Claude Acquart, revisite Oncle Vania à
la campagne comme à son habitude sur des sentiers peu fréquentés, et éclaire les recoins de ce
drame sur la condition humaine. « Faire prendre l’air à Tchekhov, l’arracher à son cadre intimiste de
théâtre à l’italienne, fuir les conventions du théâtre bourgeois », voilà le mot d’ordre de cette
compagnie reconnue internationalement pour ces talents de théâtre de rue. Pas de scène fermée
donc, mais un décor au grand air éclairé à la lumière naturelle du soleil couchant : dix-sept
comédiens dont deux enfants, un chien, des chevaux et les grands plus de l’Unité… Le public, assis
sur des bottes de pailles dos au soleil, sera accueilli dans les règles de l’hospitalité traditionnelle
russe. Le Théâtre de l’Unité, c’est non seulement une autre façon d’envisager le théâtre mais
également de voir la vie.
« Ils réussissent à créer un climat merveilleux et à donner à l'oeuvre d’Anton Tchekhov, car c'est bien lui,
la dimension cosmique, universelle, n'ayons pas peur des mots, qu'elle recèle ».
Laurence Liban, L’Express.
MISE EN SCÈNE : JACQUES LIVCHINE ET HERVÉE DE LAFOND / AVEC MAX BOUVARD, PHILIPPE COULON, ÉMILIE DEBARD, HERVÉE DE LAFOND, MARCEL DJONDO, CATHERINE FORNAL, ZITA GUET OU GAÏA CHABANIER, ALIX GUET OU VINCENT RAPPOPORT, GILL HERDE, PANXO JIMENEZ, JACQUES LIVCHINE, VALÉRIE MOUREAUX, NATHALIE MIELLE, GAETAN
NOUSSOUGLO, NATALIAWOLKOWINSKI, CLAUDINE SCHWARZENTRUBER, MARIE-LEÏLA SEKRI, AURÉLIEN PERGOLESI, PINA (LE CHIEN) / ONCLE VANIA À LA CAMPAGNE EST COPRODUIT PAR L’ABATTOIR, CENTRE NATIONAL DE PRODUCTION DES ARTS DE LA RUE - VILLE DE
CHÂLON-SUR-SAÔNE. CE SPECTACLE A REÇU L’AIDE DUMINISTÈRE DE LA CULTURE (DMDTS) ET DE L’ADAMI. LETHÉÂTRE DE L'UNITÉ EST UNE COMPAGNIE CONVENTIONNÉE PAR LA DRAC, LE CONSEIL RÉGIONAL DE FRANCHE-COMTÉ, LE CONSEIL GÉNÉRAL DU DOUBS ET HÉBERGÉE PAR LA VILLE D'AUDINCOURT.


pierre aimar
Dimanche 18 Octobre 2009
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