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18 décembre au 27 février, The morning after the big fire de sara barker et michael samuels et installation, Pneuma, Somnambul de kerim seiler, à la Villa du Parc, Annemasse

Les sculptures et les pièces murales de Michael Samuels (vit et travaille à Londres, UK) détournent le mobilier en formica des années 50-60, matériau symbole de l’essor économique et social de l’après-guerre....
Les travaux de Kerim Seiler (vit et travaille à Zurich, CH) relèvent presque toujours d’une mise en scène ou d’une occupation de l’espace....


18 décembre au 27 février, The morning after the big fire de sara barker et michael samuels et installation, Pneuma, Somnambul de kerim seiler, à la Villa du Parc, Annemasse
Les sculptures et les pièces murales de Michael Samuels (vit et travaille à Londres, UK) détournent le mobilier en formica des années 50-60, matériau symbole de l’essor économique et social de l’après-guerre. Réalisées à partir d’éléments de mobilier récupérés ou achetés sur eBay, parfois augmentées de lumières, ses constructions ne sont pas sans rappeler le style constructiviste des Tatlin, Pevner et autres Gabo, ou les agencements chromatiques d’un Laslo Moholy-Nagy. Une étonnante approche de la sculpture à laquelle feront écho les fragiles volumes dessinés par Sara Barker (vit et travaille à Glasgow, UK). Inspirée du quotidien ou de sources littéraires, l’œuvre de cette jeune artiste se caractérise par l’utilisation de matériaux pauvres issus de la société de consommation et du monde urbain : carton, bois, tissu, etc. Quant à l’énorme présence du vide, autrement dit de l’absence, dans sa manière de faire de la sculpture, on pourrait y voir une référence au boson de Higgs, cette (anti)matière devenue le Graal de tous les chercheurs réunis autour de l’accélérateur de particules de Genève…

kerim seiler
pneuma, somnambul

vernissage de l’installation vendredi
18 décembre 2009 à partir de 18h30
Les travaux de Kerim Seiler (vit et travaille à Zurich, CH) relèvent presque toujours d’une mise en scène ou d’une occupation de l’espace. Il travaille beaucoup avec les couleurs, le bois, les jeux de lumières et les jeux de construction mentale. Ainsi, plusieurs projets récents développent l’idée d’une contamination de la ville par ce qu’il nomme le « parasite de forme ». Ses constructions ressemblent à des corps étrangers, venant contaminer le paysage urbain en s’accrochant le long ou sur les toits des bâtiments tels de gigantesques virus. Leur forme de base leur permet de se démultiplier ou de disparaître aisément. Pneuma, Somnambul, qui sera installé par l’artiste sur la terrasse du centre d’art, est un virus urbain composé de tétraèdres et de néons, qui change d’aspect selon qu’il fait jour ou nuit.


pierre aimar
Mardi 15 Décembre 2009
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