Chapelle du Vieux Rompon © DR
Quelle expérience incroyable d’intensité et de profondeur ont pu vivre nos auditeurs lors du dernier week-end, à savoir apprécier en un concert les trois sonates pour piano et violon de Brahms jouées dans le noir ! Ainsi c’était une redécouverte de ces sonates dans de nouvelles dimensions. Et voici déjà que notre prochain week-end de concerts approche à grands pas !
Les concerts auront lieu le samedi 27 juin à 20h00, et le dimanche 28 juin à 17h00.
Pour ce week-end, nous poursuivons une exploration captivante débutée il y a 2 ans et, à l’instar des deux derniers week-ends, nous n’aurons qu’un seul compositeur à l’affiche : cette fois-ci, après Schubert et Brahms, ce sera Wolfgang Amadeus Mozart ! Nous entendrons des sonates pour piano à quatre mains, avec accompagnement de violon. Des interprètes piliers de nos concerts et particulièrement pointus nous présenterons ce programme, étant impliqués ensemble dans un important programme de recherche sur ce sujet. Ainsi Jovanka Marville et Pierre Goy, au piano-forté ont à nouveau invité Liana Mosca, violon, à se joindre à eux pour poursuivre cette aventure.
Bienvenue à ces concerts des 27 et 28 juin prochains, qui nous promettent une immersion dans l’intimité du cabinet de travail de Mozart, au cœur même de son processus de création !
Toute l’équipe des bénévoles et des musiciens de l’Association de l’Offrande Musicale se réjouit de vous accueillir à la Chapelle du Vieux Rompon et de partager en votre compagnie, ces moments uniques.
Michel Westphal, pour l’équipe de l’Offrande Musicale
Les concerts auront lieu le samedi 27 juin à 20h00, et le dimanche 28 juin à 17h00.
Pour ce week-end, nous poursuivons une exploration captivante débutée il y a 2 ans et, à l’instar des deux derniers week-ends, nous n’aurons qu’un seul compositeur à l’affiche : cette fois-ci, après Schubert et Brahms, ce sera Wolfgang Amadeus Mozart ! Nous entendrons des sonates pour piano à quatre mains, avec accompagnement de violon. Des interprètes piliers de nos concerts et particulièrement pointus nous présenterons ce programme, étant impliqués ensemble dans un important programme de recherche sur ce sujet. Ainsi Jovanka Marville et Pierre Goy, au piano-forté ont à nouveau invité Liana Mosca, violon, à se joindre à eux pour poursuivre cette aventure.
Bienvenue à ces concerts des 27 et 28 juin prochains, qui nous promettent une immersion dans l’intimité du cabinet de travail de Mozart, au cœur même de son processus de création !
Toute l’équipe des bénévoles et des musiciens de l’Association de l’Offrande Musicale se réjouit de vous accueillir à la Chapelle du Vieux Rompon et de partager en votre compagnie, ces moments uniques.
Michel Westphal, pour l’équipe de l’Offrande Musicale
Jovanka Marville nous fait le bonheur de présenter elle-même ce programme :
« Les sonates en ré majeur KV 381 (1772) et en si bémol KV 358 (1774) sont composées à Salzbourg alors que Mozart est encore adolescent. Elles sont très probablement destinées à sa sœur Maria Anna (Nannerl) et à lui-même. En témoigne le fameux portrait de la famille Mozart : Wolfgang et Nannerl au clavier, leur père Leopold tenant son violon et s’appuyant sur le pianoforte, un portrait de la mère décédée, Anna Maria, au mur, à l’arrière.
Les œuvres plus tardives, comme la sonate KV 521 (1787), appartiennent à la période viennoise, pendant laquelle Mozart vit essentiellement de l’enseignement et des concerts par souscription. Elles sont probablement écrites pour des élèves avancés et des amateurs fortunés, souvent issus de familles de la bourgeoisie musicale viennoise. Les quatre mains jouent alors un rôle social en permettant la pratique de la musique d’ensemble sur un seul instrument, en famille, entre amis ou entre maîtres et élèves.
La Fantaisie en fa mineur KV 594, quant à elle, est composée à Vienne en 1790, à la fin de la vie de Mozart. Elle n’est pas destinée à l’origine à un clavier, mais à un orgue mécanique, un instrument actionné par un mécanisme d’horlogerie. A cette époque, Mozart traverse une période difficile, ses commandes et ses revenus sont en baisse, ses dettes croissantes. Les œuvres pour orgue mécanique font partie des commandes inhabituelles qu’il accepte pour améliorer son ordinaire. Le KV 594 est la première d’un groupe de trois œuvres destinées à ces instruments automatiques (KV 594, KV 608 et KV 616). Dans une lettre à son épouse Constanze, Mozart se plaint que les petits tuyaux de l’orgue mécanique sont « trop aigus » et « puérils ». Cela ne l’a pas empêché de composer une musique d’une grande profondeur émotionnelle.
Au 18ème siècle et au début du 19ème, accompagner un instrument à clavier par un violon est une pratique musicale courante. En témoigne le répertoire infini de sonates et de transcriptions orchestrales pour clavier, clavecin ou piano-forté, avec un accompagnement de violon ad libitum. Parfois, l’accompagnement de violon est composé et ajouté a posteriori sur une pièce de clavier existante.
Le violon accompagnateur contribue grandement à l’expressivité, il prolonge les notes tenues du clavier et augmente ses possibilités de nuances. Il souligne également le rythme lors de passages dramatiques et met en valeur la dimension orchestrale de ce répertoire. L’addition des deux instruments crée, par le mélange des timbres, un effet de profondeur d’une grande richesse, avec une palette de couleurs étonnantes et des timbres saisissants.
Avec Pierre et Liana, nous vous proposons de renouer avec cette tradition en présentant des sonates de Mozart à quatre mains avec l’ajout d’un accompagnement de violon composé par nos soins.
Nous jouerons le concert sur les instruments suivants :
§ Piano-forté de Johann Andreas Stein, Augsbourg, 1783, fac-simile du facteur Matthieu Vion
§ Violon de Louis Gersan, Paris, vers 1760. »
Jovanka Marville, juin 2026
Les œuvres plus tardives, comme la sonate KV 521 (1787), appartiennent à la période viennoise, pendant laquelle Mozart vit essentiellement de l’enseignement et des concerts par souscription. Elles sont probablement écrites pour des élèves avancés et des amateurs fortunés, souvent issus de familles de la bourgeoisie musicale viennoise. Les quatre mains jouent alors un rôle social en permettant la pratique de la musique d’ensemble sur un seul instrument, en famille, entre amis ou entre maîtres et élèves.
La Fantaisie en fa mineur KV 594, quant à elle, est composée à Vienne en 1790, à la fin de la vie de Mozart. Elle n’est pas destinée à l’origine à un clavier, mais à un orgue mécanique, un instrument actionné par un mécanisme d’horlogerie. A cette époque, Mozart traverse une période difficile, ses commandes et ses revenus sont en baisse, ses dettes croissantes. Les œuvres pour orgue mécanique font partie des commandes inhabituelles qu’il accepte pour améliorer son ordinaire. Le KV 594 est la première d’un groupe de trois œuvres destinées à ces instruments automatiques (KV 594, KV 608 et KV 616). Dans une lettre à son épouse Constanze, Mozart se plaint que les petits tuyaux de l’orgue mécanique sont « trop aigus » et « puérils ». Cela ne l’a pas empêché de composer une musique d’une grande profondeur émotionnelle.
Au 18ème siècle et au début du 19ème, accompagner un instrument à clavier par un violon est une pratique musicale courante. En témoigne le répertoire infini de sonates et de transcriptions orchestrales pour clavier, clavecin ou piano-forté, avec un accompagnement de violon ad libitum. Parfois, l’accompagnement de violon est composé et ajouté a posteriori sur une pièce de clavier existante.
Le violon accompagnateur contribue grandement à l’expressivité, il prolonge les notes tenues du clavier et augmente ses possibilités de nuances. Il souligne également le rythme lors de passages dramatiques et met en valeur la dimension orchestrale de ce répertoire. L’addition des deux instruments crée, par le mélange des timbres, un effet de profondeur d’une grande richesse, avec une palette de couleurs étonnantes et des timbres saisissants.
Avec Pierre et Liana, nous vous proposons de renouer avec cette tradition en présentant des sonates de Mozart à quatre mains avec l’ajout d’un accompagnement de violon composé par nos soins.
Nous jouerons le concert sur les instruments suivants :
§ Piano-forté de Johann Andreas Stein, Augsbourg, 1783, fac-simile du facteur Matthieu Vion
§ Violon de Louis Gersan, Paris, vers 1760. »
Jovanka Marville, juin 2026
Programme
Wolfgang Amadeus MOZART (1756 - 1791)
Sonate en Ré Majeur KV 381 [1773]
. Allegro
. Andante
. Allegro molto
Adagio et Allegro en fa mineur KV 594 [1790]
« Ein Stück für ein Orgelwerk in einer Uhr »
Sonate en Sib Majeur KV 358 [1774]
. Allegro
. Adagio
. Molto presto
Sonate en Do Majeur KV 521 [1787]
. Allegro
. Andante
. Allegro
Entrée et participation libres. Merci de votre soutien à l’issue du concert
Sonate en Ré Majeur KV 381 [1773]
. Allegro
. Andante
. Allegro molto
Adagio et Allegro en fa mineur KV 594 [1790]
« Ein Stück für ein Orgelwerk in einer Uhr »
Sonate en Sib Majeur KV 358 [1774]
. Allegro
. Adagio
. Molto presto
Sonate en Do Majeur KV 521 [1787]
. Allegro
. Andante
. Allegro
Entrée et participation libres. Merci de votre soutien à l’issue du concert