L’occasion de révéler l’affiche et le thème de cette édition – le voyage – ainsi que la programmation d’un festival où musique, littérature et arts visuel se rencontrent dans un esprit exigeant et convivial.
Vincent Alran, l’âme picturale des Musicades
Vincent Alran © DR
En amont de son festival, Les Musicades proposent une première invitation au voyage, au travers d’une exposition consacrée à Vincent Alran.
La rencontre entre l’artiste et le festival tient presque du hasard. Alors qu’il assistait à un match de rugby, le président de l’association, Roger Macia, a fait part de ses difficultés à l’un de ses amis, Franck Keloglanian, ancien joueur de rugby, à trouver un peintre capable d’incarner l’esprit des Musicades.
Ce dernier a très vite pensé à l’artiste peintre Vincent Alran, lui-même ancien rugbyman, qui lui semblait correspondre au profil recherché. Et, coïncidence, le nom a immédiatement résonné aux oreilles de la directrice artistique, Astrig Siranossian, qui, justement, possédait chez elle, plusieurs œuvres de l’artiste.
La rencontre fut décisive. Ainsi depuis cinq ans, le peintre signe l’identité visuelle de la manifestation. Ses toiles donnent vie à une silhouette devenue l’emblème des Musicades : La Romanaise, figure libre et coloré qui, au fil des éditions, s’approprie le thème du festival et en incarne l’esprit.
A travers cette exposition qui s’étendra jusqu’au 11 avril, le public découvre ainsi l’univers du peintre mais aussi le thème de la prochaine édition : le voyage, fil rouge d’un festival où les arts aiment franchir les frontières.
La rencontre entre l’artiste et le festival tient presque du hasard. Alors qu’il assistait à un match de rugby, le président de l’association, Roger Macia, a fait part de ses difficultés à l’un de ses amis, Franck Keloglanian, ancien joueur de rugby, à trouver un peintre capable d’incarner l’esprit des Musicades.
Ce dernier a très vite pensé à l’artiste peintre Vincent Alran, lui-même ancien rugbyman, qui lui semblait correspondre au profil recherché. Et, coïncidence, le nom a immédiatement résonné aux oreilles de la directrice artistique, Astrig Siranossian, qui, justement, possédait chez elle, plusieurs œuvres de l’artiste.
La rencontre fut décisive. Ainsi depuis cinq ans, le peintre signe l’identité visuelle de la manifestation. Ses toiles donnent vie à une silhouette devenue l’emblème des Musicades : La Romanaise, figure libre et coloré qui, au fil des éditions, s’approprie le thème du festival et en incarne l’esprit.
A travers cette exposition qui s’étendra jusqu’au 11 avril, le public découvre ainsi l’univers du peintre mais aussi le thème de la prochaine édition : le voyage, fil rouge d’un festival où les arts aiment franchir les frontières.
Les Musicades, un festival singulier
Créée par la violoncelliste Astrig Siranossian, les Musicades sont d’abord une déclaration d’amour à Romans-sur-Isère, sa ville natale.
Issue d’une famille de musiciens, elle a imaginé un festival à son image : exigeant mais ouvert, chaleureux et profondément vivant, où les artistes, qu’ils soient émergents ou de renommée internationale, se rencontrent et rencontrent leur public.
Chaque été, les jardins du musée de la Chaussure deviennent ainsi un lieu de partage où la musique dialogue avec la littérature, la poésie, la peinture et parfois même la gastronomie.
La convivialité est l’une de ses signatures. Après les concerts, artistes et spectateurs se retrouvent à La Charrette, lieu emblématique de Romans, pour prolonger la soirée dans une ambiance joyeuse et détendue.
Au fil des année, Les Musicades ont su rester accessibles, tout en préservant un esprit rare : celui d’un festival où l’exigence artistique se conjugue avec la proximité. Les artistes viennent pour la musique. Ils reviennent pour l’atmosphère.
Issue d’une famille de musiciens, elle a imaginé un festival à son image : exigeant mais ouvert, chaleureux et profondément vivant, où les artistes, qu’ils soient émergents ou de renommée internationale, se rencontrent et rencontrent leur public.
Chaque été, les jardins du musée de la Chaussure deviennent ainsi un lieu de partage où la musique dialogue avec la littérature, la poésie, la peinture et parfois même la gastronomie.
La convivialité est l’une de ses signatures. Après les concerts, artistes et spectateurs se retrouvent à La Charrette, lieu emblématique de Romans, pour prolonger la soirée dans une ambiance joyeuse et détendue.
Au fil des année, Les Musicades ont su rester accessibles, tout en préservant un esprit rare : celui d’un festival où l’exigence artistique se conjugue avec la proximité. Les artistes viennent pour la musique. Ils reviennent pour l’atmosphère.
Un programme d’exception
Jeudi 20 août – 20h - Lambert Wilson chante Kurt Weill
Lambert Wilson, Bruno Fontaine, piano, Lemanic Modern Ensemble
Vendredi 21 août – 16h30 - Voyage à bord de l’orgue de la collégiale Saint-Barnard
Baptiste-Florian Marle-Ouvrard, orgue
Vendredi 21 août – 20h – 400 ans : Madame de Sévigné rencontre Mozart
Thomas Bloch, harmonica de verre, Mozart, Beethoven, Strauss
Chouchane Siranossian, violon, Astrig Siranossian, violoncelle, Violaine Despeyroux,alto, Nathanaël Gouin, piano,
Anne Girouard, récitante
Samedi 22 août – 20h – Sylvain Tesson invite au voyage
Sylvain Tesson rencontre la musique, le voyage commence
Félicien Brut, accordéon classique, Nathanaël Gouin, piano, Astrig Siranossian, violoncelle
Dimanche 23 août – 20h – Le roi du violon tzigane
Roby Lakatos, violon, classique, jazz et tradition hongroise
Léo Ulmann, violon ; Renelius Bikar, guitare ; Vilmos Scikos, contrebasse ; Kalman Cséki, piano
Lambert Wilson, Bruno Fontaine, piano, Lemanic Modern Ensemble
Vendredi 21 août – 16h30 - Voyage à bord de l’orgue de la collégiale Saint-Barnard
Baptiste-Florian Marle-Ouvrard, orgue
Vendredi 21 août – 20h – 400 ans : Madame de Sévigné rencontre Mozart
Thomas Bloch, harmonica de verre, Mozart, Beethoven, Strauss
Chouchane Siranossian, violon, Astrig Siranossian, violoncelle, Violaine Despeyroux,alto, Nathanaël Gouin, piano,
Anne Girouard, récitante
Samedi 22 août – 20h – Sylvain Tesson invite au voyage
Sylvain Tesson rencontre la musique, le voyage commence
Félicien Brut, accordéon classique, Nathanaël Gouin, piano, Astrig Siranossian, violoncelle
Dimanche 23 août – 20h – Le roi du violon tzigane
Roby Lakatos, violon, classique, jazz et tradition hongroise
Léo Ulmann, violon ; Renelius Bikar, guitare ; Vilmos Scikos, contrebasse ; Kalman Cséki, piano