Michel Jocaille, Open your heart to me, Baby, 2022. Grille de vantail © Michel Jocaille
Originaire du bassin textile du Nord de la France, l’artiste tisse un dialogue entre patrimoine industriel et matrimoine culturel. Aux manufactures répondent les gestes appris dans la sphère domestique : du crochet au tricotin en passant par le canevas. Des pratiques répétitives, patientes, longtemps reléguées au décoratif, que l’exposition replace au centre pour concevoir le textile comme trace des vallées productives. Le verre capture la fragilité et le motif se répète, comme un battement.
Michel Jocaille développe un travail d’installation et de sculpture, composé d’assemblages de matériaux hétérogènes. Son travail s’inscrit dans une esthétique camp, qui revendique l’artificialité, l’exagération et une certaine théâtralité du geste.
En s’appuyant sur des références à la fluidité et à l’hybridation, l’artiste interroge les constructions identitaires et les récits normatifs qui les sous-tendent. Sa démarche articule recherche plastique et réflexion critique, dans une volonté de déjouer les hiérarchies de valeur, de brouiller les systèmes d’interprétation et de renverser les classifications imposées. Elle déploie ainsi une pensée visuelle des marges, attentive aux formes de pouvoir inscrites dans les représentations.
Entre héritage de classe et sensibilité queer, Michel Jocaille compose un espace où l’ornement devient langage. Lily of the Valley n’est pas une commémoration : c’est une présence. Une manière de faire tenir ensemble mémoire collective et récit intime, douceur apparente et force silencieuse.
Vernissage mardi 5 mai 2026
Michel Jocaille développe un travail d’installation et de sculpture, composé d’assemblages de matériaux hétérogènes. Son travail s’inscrit dans une esthétique camp, qui revendique l’artificialité, l’exagération et une certaine théâtralité du geste.
En s’appuyant sur des références à la fluidité et à l’hybridation, l’artiste interroge les constructions identitaires et les récits normatifs qui les sous-tendent. Sa démarche articule recherche plastique et réflexion critique, dans une volonté de déjouer les hiérarchies de valeur, de brouiller les systèmes d’interprétation et de renverser les classifications imposées. Elle déploie ainsi une pensée visuelle des marges, attentive aux formes de pouvoir inscrites dans les représentations.
Entre héritage de classe et sensibilité queer, Michel Jocaille compose un espace où l’ornement devient langage. Lily of the Valley n’est pas une commémoration : c’est une présence. Une manière de faire tenir ensemble mémoire collective et récit intime, douceur apparente et force silencieuse.
Vernissage mardi 5 mai 2026
À propos de Michel Jocaille
Né en 1987
Michel Jocaille vit et travaille à Paris. Il obtient en 2015 un DNSEP à l'Ecole Supérieure d'Art Dunkerque - Tourcoing. Son travail a notamment été présenté au 68e Salon de Montrouge, au Centre Wallonie-Bruxelles (Paris), à la Galerie du 19M (Paris), ou encore à la Collection Lambert (Avignon). En 2024, il est invité par la Samaritaine (Paris) à réaliser une installation pour une vitrine rue de Rivoli sur le thème du jardin d’hiver. Il participe à plusieurs résidences, missions publiques en région parisienne, dans les Hauts-de-France dont il est originaire ainsi qu’à l’étranger, notamment à Wicar (Rome), Dot (Berlin) ainsi qu’à la Villa Therapeia (Paxos, Grèce).
Michel Jocaille vit et travaille à Paris. Il obtient en 2015 un DNSEP à l'Ecole Supérieure d'Art Dunkerque - Tourcoing. Son travail a notamment été présenté au 68e Salon de Montrouge, au Centre Wallonie-Bruxelles (Paris), à la Galerie du 19M (Paris), ou encore à la Collection Lambert (Avignon). En 2024, il est invité par la Samaritaine (Paris) à réaliser une installation pour une vitrine rue de Rivoli sur le thème du jardin d’hiver. Il participe à plusieurs résidences, missions publiques en région parisienne, dans les Hauts-de-France dont il est originaire ainsi qu’à l’étranger, notamment à Wicar (Rome), Dot (Berlin) ainsi qu’à la Villa Therapeia (Paxos, Grèce).
À propos de la galerie
La galerie Les filles du calvaire, fondée en 1996 par Stéphane Magnan, dans le Marais à Paris, est historiquement située au 17 rue des Filles-du-Calvaire. En 2023, la galerie ouvre un second espace de 300m2 au 21 rue Chapon afin de développer ses activités. La galerie se consacre à la création contemporaine. Les artistes qu’elle représente viennent d’horizons multiples. Le programme est ainsi riche du dialogue entre les engagements et les pratiques de chacun.
Les filles du calvaire
17 rue des Filles-du-Calvaire 21 rue Chapon
75003 Paris
Mardi : 14h à 18h30
Mercredi - Samedi : 11h à 18h30
Les filles du calvaire
17 rue des Filles-du-Calvaire 21 rue Chapon
75003 Paris
Mardi : 14h à 18h30
Mercredi - Samedi : 11h à 18h30