La Gibraltar Beauty Beauty sous les fleurs, non loin de Puerto Allegre à l'hiver 2023. 100x81 cm.2024
À rebours des représentations traditionnelles du paysage maritime, ces bâtiments ne transportent ni rêve ni loisir ; ils appartiennent au monde du travail, du flux et de la circulation des marchandises.
C’est précisément à partir de cette réalité que s’élabore le geste de l’artiste : comment introduire de la légèreté, de la grâce, dans un univers dominé par la masse, le métal et la fonction ?
Les navires que déploie Stéphane Dauthuille ne relèvent en rien de l’ingénierie maritime. Dans les œuvres présentées, ces architectures massives deviennent les supports inattendus d’une vie légère et suspendue.
Réalisées entre 2024 et 2026 à la gouache cirée, technique de prédilection de l’artiste, ces œuvres conservent la délicatesse matérielle propre au travail de Dauthuille. La légèreté du médium entre en résonance avec celle des formes représentées, renforçant l’impression d’un monde à la fois construit et sur le point de se dissoudre.
Déployée à travers une vingtaine d’œuvres de formats variés — du petit format aux compositions de grande échelle, l’exposition compose un ensemble à la fois cohérent et ouvert, où chaque pièce semble prolonger une même hypothèse : celle d’un monde habitable autrement, à condition d’en alléger les structures.
C’est précisément à partir de cette réalité que s’élabore le geste de l’artiste : comment introduire de la légèreté, de la grâce, dans un univers dominé par la masse, le métal et la fonction ?
Les navires que déploie Stéphane Dauthuille ne relèvent en rien de l’ingénierie maritime. Dans les œuvres présentées, ces architectures massives deviennent les supports inattendus d’une vie légère et suspendue.
Réalisées entre 2024 et 2026 à la gouache cirée, technique de prédilection de l’artiste, ces œuvres conservent la délicatesse matérielle propre au travail de Dauthuille. La légèreté du médium entre en résonance avec celle des formes représentées, renforçant l’impression d’un monde à la fois construit et sur le point de se dissoudre.
Déployée à travers une vingtaine d’œuvres de formats variés — du petit format aux compositions de grande échelle, l’exposition compose un ensemble à la fois cohérent et ouvert, où chaque pièce semble prolonger une même hypothèse : celle d’un monde habitable autrement, à condition d’en alléger les structures.
Info+
Galerie Insula
Rue des Grands Augustins 20
75006, Paris
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