Le terme, emprunté au vocabulaire botanique, désigne ce qui appartient intimement à un lieu : une plante, une forme de vie qui ne se développe nulle part ailleurs de la même manière. Cette notion d’ancrage traverse l’exposition. Les œuvres semblent émerger d’un sol invisible, se ramifier, se propager, disparaître puis réapparaître, comme autant de formes végétales dont la croissance serait souterraine.
Dans Endemic, cette dimension végétale permet de regarder autrement les signes qui peuplent son travail. Les lignes, ramifications, strates et réseaux peuvent évoquer aussi bien des racines que des branches, des nervures, des graines ou des systèmes de circulation. Ils ne constituent pas un répertoire de formes naturelles mais plutôt une écriture de la croissance.
L’arbre, qui occupe une place importante dans les recherches récentes de l’artiste, devient à cet égard une figure essentielle : structure de vie autant que structure de pensée, il incarne simultanément la croissance, la circulation, la vulnérabilité et la résistance.
Mais chez Erbelding, le végétal n’est jamais séparé du minéral. Les racines plongent dans des strates, les formes se construisent par dépôts successifs, les surfaces portent les traces d’une histoire lente. L’œuvre devient ainsi un espace intermédiaire, entre terre et végétation, profondeur et émergence, mémoire et apparition.
Endemic pourrait alors se comprendre comme un inventaire imaginaire d’espèces qui n’existent nulle part ailleurs : des formes nées d’un territoire intérieur, chacune portant les traces de son propre développement. Des paysages sans horizon, des végétations sans feuilles, des racines sans sol — des présences qui semblent avoir germé directement dans la matière picturale.
L’exposition invite ainsi à regarder la peinture non comme une surface achevée, mais comme un milieu vivant : un lieu où quelque chose pousse, se transforme, s’enracine et parfois disparaît. Une peinture qui ne représente pas la nature, mais qui en reprend les principes de croissance, de mutation et de persistance.
Vernissage vendredi 2 octobre, de 18h à 20h30
Dans Endemic, cette dimension végétale permet de regarder autrement les signes qui peuplent son travail. Les lignes, ramifications, strates et réseaux peuvent évoquer aussi bien des racines que des branches, des nervures, des graines ou des systèmes de circulation. Ils ne constituent pas un répertoire de formes naturelles mais plutôt une écriture de la croissance.
L’arbre, qui occupe une place importante dans les recherches récentes de l’artiste, devient à cet égard une figure essentielle : structure de vie autant que structure de pensée, il incarne simultanément la croissance, la circulation, la vulnérabilité et la résistance.
Mais chez Erbelding, le végétal n’est jamais séparé du minéral. Les racines plongent dans des strates, les formes se construisent par dépôts successifs, les surfaces portent les traces d’une histoire lente. L’œuvre devient ainsi un espace intermédiaire, entre terre et végétation, profondeur et émergence, mémoire et apparition.
Endemic pourrait alors se comprendre comme un inventaire imaginaire d’espèces qui n’existent nulle part ailleurs : des formes nées d’un territoire intérieur, chacune portant les traces de son propre développement. Des paysages sans horizon, des végétations sans feuilles, des racines sans sol — des présences qui semblent avoir germé directement dans la matière picturale.
L’exposition invite ainsi à regarder la peinture non comme une surface achevée, mais comme un milieu vivant : un lieu où quelque chose pousse, se transforme, s’enracine et parfois disparaît. Une peinture qui ne représente pas la nature, mais qui en reprend les principes de croissance, de mutation et de persistance.
Vernissage vendredi 2 octobre, de 18h à 20h30
Info+
Galerie Marie-Claude Duchosal
1 Rue Ferdinand Duval
75004 Paris
du mercredi au samedi, de 15h à 19h
06 12 78 64 57
galerie.duchosal@orange.fr
1 Rue Ferdinand Duval
75004 Paris
du mercredi au samedi, de 15h à 19h
06 12 78 64 57
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