Hippolyte Hentgen, Yellow, 2025, crédit photo Hippolyte Hentgen © ADAGP, Paris 2026
L’œuvre d’Hippolyte Hentgen hybride les codes de l’histoire de l’art, de la bande-dessinée, de la presse, de l’animation ou encore d’affiches, posters et de photographies anonymes. Le duo développe un répertoire visuel ambigu, exubérant et critique en manipulant l’imagerie populaire avec fantaisie et impertinence.
L’exposition s’ouvre par plusieurs peintures murales réalisées in situ pour Céret. Les deux plasticiennes investissent les murs du musée pour y déployer des fresques monumentales qui dialoguent avec un ensemble de dessins. Cette pratique dessinée constitue l’essence même de leur collaboration, l’une et l’autre représentant des formes de leur époque. Outre le dessin, l’univers développé par les deux artistes se nourrit de références communes, qu’il s’agisse de la peinture moderne, du graphisme des affiches de l’entre-deux-guerres ou de la musique contemporaine.
Avec cet imaginaire partagé, Hippolyte Hentgen crée des assemblages visuels qui se déploient sous la forme de séries de collages, de pastels et de sculptures.
Le parcours réunit un important panorama de ces œuvres parmi lesquelles la série de peintures Résistantes, les compositions Demain 88, la série de tentures Breek et Sentiments Adrifts, ainsi que les sculptures « molles" intitulées Bikini invisible. Le duo a également réalisé plusieurs pièces spécialement pour l’exposition. Son titre, Mimosa, rend hommage à la nature de Céret et à la couleur intense de l’arbre en hiver.
Le travail d’Hippolyte Hentgen a bénéficié de nombreuses expositions et figure notamment dans les collections du Centre national des arts plastiques (CNAP), Paris ; du musée de l’Abbaye Sainte- Croix, Les Sables-d’Olonne ; du MAC/ VAL, Vitry-sur-Seine et d’importants FRAC et centres d’art en France et à l’étranger.
Jean-Roch Dumont Saint Priest et Gwendoline Corthier-Hardoin, commissaires de l’exposition
L’exposition s’ouvre par plusieurs peintures murales réalisées in situ pour Céret. Les deux plasticiennes investissent les murs du musée pour y déployer des fresques monumentales qui dialoguent avec un ensemble de dessins. Cette pratique dessinée constitue l’essence même de leur collaboration, l’une et l’autre représentant des formes de leur époque. Outre le dessin, l’univers développé par les deux artistes se nourrit de références communes, qu’il s’agisse de la peinture moderne, du graphisme des affiches de l’entre-deux-guerres ou de la musique contemporaine.
Avec cet imaginaire partagé, Hippolyte Hentgen crée des assemblages visuels qui se déploient sous la forme de séries de collages, de pastels et de sculptures.
Le parcours réunit un important panorama de ces œuvres parmi lesquelles la série de peintures Résistantes, les compositions Demain 88, la série de tentures Breek et Sentiments Adrifts, ainsi que les sculptures « molles" intitulées Bikini invisible. Le duo a également réalisé plusieurs pièces spécialement pour l’exposition. Son titre, Mimosa, rend hommage à la nature de Céret et à la couleur intense de l’arbre en hiver.
Le travail d’Hippolyte Hentgen a bénéficié de nombreuses expositions et figure notamment dans les collections du Centre national des arts plastiques (CNAP), Paris ; du musée de l’Abbaye Sainte- Croix, Les Sables-d’Olonne ; du MAC/ VAL, Vitry-sur-Seine et d’importants FRAC et centres d’art en France et à l’étranger.
Jean-Roch Dumont Saint Priest et Gwendoline Corthier-Hardoin, commissaires de l’exposition
Hippolyte Hentgen, Femmes pratiques (autoportrait), 2021, acrylique et encre sur toile, 150 x 110 cm. Crédit photo Hippolyte Hentgen © Adagp, Paris 2026