Il se tient avant la saison des pluies (mai ou juin), et au début de la saison froide (novembre ou décembre). Les masques sogow « animaux » et les jirimaaninw « petites personnes en bois » s'animent aux rythmes des tambours, illustrant mythes et légendes, vie sociale et quotidienne, récits contemporains.
Sogonin kelennayaala, petit gibier solitaire qui se promène Mali, région de Ségou Bois peint, tissu Don Sonia et Albert Loeb © musée des Confluences – Sandrine Expilly
Ces représentations s’accompagnent de chants qui, par analogie, révèlent les caractères humains et leur psychologie. Les liens qui s’établissent entre porteurs de masques et villageois renforcent la cohésion sociale et perpétuent une mémoire collective.
Dans le contexte des tensions que connaît aujourd’hui le pays, cet héritage essentiel au maintien de l’identité culturelle de ces populations est fragilisé. Le sogo bò est inscrit en 2014 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco.
À travers quelque 110 objets, par le biais d’audiovisuels laissant une large place aux chants et aux tambours, l’exposition donne à voir et ressentir ce théâtre ancestral et participatif, où chacun des membres de la communauté, des aînés aux plus jeunes enfants, a sa place. Au sein du parcours, la fête se découvre sur une place de village, de jour comme de nuit, mais aussi sur le fleuve.
Les masques animaux et les jirimaaninw, présentés dans cette exposition, sont issus de la collection constituée par Sonia et Albert Loeb au début des années 2000, dont une centaine ont fait l’objet d’une donation au musée des Confluences en 2024.
Salle 12 – 710 m²
Dans le contexte des tensions que connaît aujourd’hui le pays, cet héritage essentiel au maintien de l’identité culturelle de ces populations est fragilisé. Le sogo bò est inscrit en 2014 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco.
À travers quelque 110 objets, par le biais d’audiovisuels laissant une large place aux chants et aux tambours, l’exposition donne à voir et ressentir ce théâtre ancestral et participatif, où chacun des membres de la communauté, des aînés aux plus jeunes enfants, a sa place. Au sein du parcours, la fête se découvre sur une place de village, de jour comme de nuit, mais aussi sur le fleuve.
Les masques animaux et les jirimaaninw, présentés dans cette exposition, sont issus de la collection constituée par Sonia et Albert Loeb au début des années 2000, dont une centaine ont fait l’objet d’une donation au musée des Confluences en 2024.
Salle 12 – 710 m²