C’est lors de DreamPaper en 2025, exposition consacrée aux œuvres sur papier, que Jérémie Masurel a été saisi pour la première fois par le travail de Motonori Uwasu. Par la précision de l’exécution, par l’atmosphère singulière qui se dégage de chaque œuvre, par cette identité picturale immédiatement reconnaissable, une évidence rare. Ce premier solo est l’aboutissement naturel de cette rencontre.
L’évidence, c’est précisément ce dont parle son œuvre. Des paysages du quotidien, des environnements connus et aimés, revisités sans relâche. Le chemin vers le supermarché, la lumière dans la cuisine, les chats, la présence silencieuse de la femme aimée. Un cycle qui se répète et dans lequel, parfois, quelque chose change sans que rien n’ait bougé.
L’artiste le dit lui-même : « Je peins des paysages. Ce sont des scènes tirées de ma vie quotidienne, des environnements très familiers qui me sont chers. Mon quotidien consiste à préparer les repas, à me rendre au supermarché à vélo pour faire mes courses, à m’occuper de mes chats, à discuter avec ma femme et à peindre.
Ce cycle se répète sans cesse. Les paysages que je vois au sein de cette vie quotidienne répétitive m’apparaissent parfois comme nouveaux, et d’autres fois comme nostalgiques. Tout en regardant le même décor, je laisse parfois mes pensées vagabonder vers diverses associations, et d’autres fois je ne pense à rien du tout. Ce sont des paysages profondément personnels, et je ne peux les exprimer qu’en les peignant. »
C’est cette tension, entre la familiarité et l’étrangeté douce, entre la pensée et le vide, que la peinture capture avec une maîtrise déconcertante. On regarde ses toiles et on se demande comment quelque chose d’aussi simple peut être aussi difficile à quitter.
L’évidence, c’est précisément ce dont parle son œuvre. Des paysages du quotidien, des environnements connus et aimés, revisités sans relâche. Le chemin vers le supermarché, la lumière dans la cuisine, les chats, la présence silencieuse de la femme aimée. Un cycle qui se répète et dans lequel, parfois, quelque chose change sans que rien n’ait bougé.
L’artiste le dit lui-même : « Je peins des paysages. Ce sont des scènes tirées de ma vie quotidienne, des environnements très familiers qui me sont chers. Mon quotidien consiste à préparer les repas, à me rendre au supermarché à vélo pour faire mes courses, à m’occuper de mes chats, à discuter avec ma femme et à peindre.
Ce cycle se répète sans cesse. Les paysages que je vois au sein de cette vie quotidienne répétitive m’apparaissent parfois comme nouveaux, et d’autres fois comme nostalgiques. Tout en regardant le même décor, je laisse parfois mes pensées vagabonder vers diverses associations, et d’autres fois je ne pense à rien du tout. Ce sont des paysages profondément personnels, et je ne peux les exprimer qu’en les peignant. »
C’est cette tension, entre la familiarité et l’étrangeté douce, entre la pensée et le vide, que la peinture capture avec une maîtrise déconcertante. On regarde ses toiles et on se demande comment quelque chose d’aussi simple peut être aussi difficile à quitter.
Motonori Uwasu
Motonori Uwasu © DR
Motonori Uwasu est né à Osaka (Japon) en 1975 et est diplômé en arts plastiques de l’Université des Arts d’Osaka en 1999.
Il vit aujourd’hui à Higashi-Osaka, une ville industrielle densément peuplée d’usines, où il partage son quotidien avec sa femme et leurs sept chats. Son atelier, situé à proximité de nombreuses structures industrielles, baigne dans un environnement urbain qui influence en partie son imaginaire artistique.
Ses peintures sont de vagues constructions du monde depuis la vitre arrière d’un véhicule. Avec des lignes déformées et des perspectives forcées, Uwasu utilise un style visuel surréaliste comme métaphore de la pluralité de la mémoire. Pour Motonori Uwasu, la mémoire n’est pas indigne de confiance, mais faible et boueuse. Particulièrement dans celle d’un enfant, elle représente le passé d’une manière peu scientifique, par opposition à la manière traditionnelle dont on se réfère à l’histoire.
Il vit aujourd’hui à Higashi-Osaka, une ville industrielle densément peuplée d’usines, où il partage son quotidien avec sa femme et leurs sept chats. Son atelier, situé à proximité de nombreuses structures industrielles, baigne dans un environnement urbain qui influence en partie son imaginaire artistique.
Ses peintures sont de vagues constructions du monde depuis la vitre arrière d’un véhicule. Avec des lignes déformées et des perspectives forcées, Uwasu utilise un style visuel surréaliste comme métaphore de la pluralité de la mémoire. Pour Motonori Uwasu, la mémoire n’est pas indigne de confiance, mais faible et boueuse. Particulièrement dans celle d’un enfant, elle représente le passé d’une manière peu scientifique, par opposition à la manière traditionnelle dont on se réfère à l’histoire.
Info+
Galerie Masurel
25, rue Auguste Comte
Lyon 69002
Vernissage jeudi 21 mai À 19H
Entrée libre :
du mardi au samedi 11h -13h / 14h -19h
25, rue Auguste Comte
Lyon 69002
Vernissage jeudi 21 mai À 19H
Entrée libre :
du mardi au samedi 11h -13h / 14h -19h