En avril 2025, le musée des Arts décoratifs de Paris a accueilli Guénaëlle de Carbonnières en résidence, lui permettant ainsi de revisiter d’anciens fonds photographiques conservés dans ses collections.
Les nombreuses images qu’elle a pu découvrir à cette occasion proviennent de dons anciens répondant à l’ambition de l’institution de nourrir l’inspiration des artistes et des artisans. Dès sa fondation en 1864, la bibliothèque du musée a accumulé des photographies, puis, à partir de 1887, a mis à disposition de ses lecteurs de grands albums iconographiques qui pouvaient être librement scrutés, copiés et même décalqués pour relever un motif, un détail ou une composition.
Par son approche photographique hybride, Guénaëlle de Carbonnières ressuscite cette vocation originelle de la collection et, ce faisant, lui redonne également sens. Ses clichés constituent en effet des «contretypes », reproductions de photographies, qu’elle manipule ensuite : les négatifs peuvent être superposés ou déplacés sous l’agrandisseur, les plaques de verre et les tirages sont grattés, creusés ou rehaussés d’émaux. Ce travail, qui requiert la précision de l’enluminure, peut aussi évoquer les procédés anciens de la retouche photographique.
À l’issue de cette résidence, l’artiste a bénéficié d’une exposition au musée des Arts décoratifs de Paris, présentée du 29 octobre 2025 au 1er février 2026, sous le commissariat de Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge du fonds photographique.
En février 2026, l’espace Bullu’lab de la Fondation Bullukian accueille le deuxième volet de l’exposition Dans le creux des images. Cet accrochage met en lumière une sélection d’œuvres de l’artiste Guénaëlle de Carbonnières, réalisées dans le cadre de sa résidence artistique.
Événement autour de l’exposition
Les nombreuses images qu’elle a pu découvrir à cette occasion proviennent de dons anciens répondant à l’ambition de l’institution de nourrir l’inspiration des artistes et des artisans. Dès sa fondation en 1864, la bibliothèque du musée a accumulé des photographies, puis, à partir de 1887, a mis à disposition de ses lecteurs de grands albums iconographiques qui pouvaient être librement scrutés, copiés et même décalqués pour relever un motif, un détail ou une composition.
Par son approche photographique hybride, Guénaëlle de Carbonnières ressuscite cette vocation originelle de la collection et, ce faisant, lui redonne également sens. Ses clichés constituent en effet des «contretypes », reproductions de photographies, qu’elle manipule ensuite : les négatifs peuvent être superposés ou déplacés sous l’agrandisseur, les plaques de verre et les tirages sont grattés, creusés ou rehaussés d’émaux. Ce travail, qui requiert la précision de l’enluminure, peut aussi évoquer les procédés anciens de la retouche photographique.
À l’issue de cette résidence, l’artiste a bénéficié d’une exposition au musée des Arts décoratifs de Paris, présentée du 29 octobre 2025 au 1er février 2026, sous le commissariat de Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge du fonds photographique.
En février 2026, l’espace Bullu’lab de la Fondation Bullukian accueille le deuxième volet de l’exposition Dans le creux des images. Cet accrochage met en lumière une sélection d’œuvres de l’artiste Guénaëlle de Carbonnières, réalisées dans le cadre de sa résidence artistique.
Événement autour de l’exposition
Info+
Fondation Bullukian
26 place Bellecour
69002 Lyon
Exposition
Dans le creux des images
26 février – 11 avril 2026
dans l’espace Bullu’lab du centre d’art
Entrée gratuite du mardi au samedi de 11h à 18h.
Fermeture les jours fériés.
26 place Bellecour
69002 Lyon
Exposition
Dans le creux des images
26 février – 11 avril 2026
dans l’espace Bullu’lab du centre d’art
Entrée gratuite du mardi au samedi de 11h à 18h.
Fermeture les jours fériés.