En 2026, le Musée du Niel présente une nouvelle facette de sa collection. Après les origines de la collection autour du livre de Jean Grenier, "Entretiens avec 17 peintres non figuratifs", en 2023, après la confrontation de "Deux avant-gardes, la Nouvelle École de Paris et Supports/Surfaces" en 2024, après "Dubuffet et les magiciens" en 2025 et ses évocations plutôt figuratives, nous abordons en 2026 l’expression abstraite sous l’angle de la couleur avec "L'abstraction est une couleur".
Le propos de cette exposition est de souligner les rapports qui ont pu exister dans la seconde moitié du XXe siècle entre la couleur et l'abstraction. Ces rapports sont marqués par une lutte, un combat. La couleur peine à s'imposer dans l'expression abstraite d'après-guerre dans un contexte esthétique qui accepte mal le recours aux éclats de la couleur. Les codes chromatiques dominants sont souvent sombres, échappent rarement au noir, au blanc et au gris.
Certains parviennent à imposer leur vision colorée malgré tout comme Dewasne, grâce à une expression géométrique, ou à travers la puissance lyrique comme Mathieu, Schneider, Poliakoff, Hartung, et, aujourd'hui Fabienne Verdier ou encore par la couleur elle-même en tant qu’élément central de l’œuvre chez Hantaï. De l'autre côté de l'Atlantique, des artistes revendiquent fortement l'héritage matissien et font de la couleur le composant essentiel de leur travail abstrait tout en réinventant la peinture. C'est le cas de Shirley Jaffe et de Sam Francis.
De ces combats, de cette résistance, de cette renaissance, de ces interconnexions, émergent une sensation, un sentiment, voire un langage, éclatants ou sombres, que l'on peut qualifier de "couleur abstraction".
Le propos de cette exposition est de souligner les rapports qui ont pu exister dans la seconde moitié du XXe siècle entre la couleur et l'abstraction. Ces rapports sont marqués par une lutte, un combat. La couleur peine à s'imposer dans l'expression abstraite d'après-guerre dans un contexte esthétique qui accepte mal le recours aux éclats de la couleur. Les codes chromatiques dominants sont souvent sombres, échappent rarement au noir, au blanc et au gris.
Certains parviennent à imposer leur vision colorée malgré tout comme Dewasne, grâce à une expression géométrique, ou à travers la puissance lyrique comme Mathieu, Schneider, Poliakoff, Hartung, et, aujourd'hui Fabienne Verdier ou encore par la couleur elle-même en tant qu’élément central de l’œuvre chez Hantaï. De l'autre côté de l'Atlantique, des artistes revendiquent fortement l'héritage matissien et font de la couleur le composant essentiel de leur travail abstrait tout en réinventant la peinture. C'est le cas de Shirley Jaffe et de Sam Francis.
De ces combats, de cette résistance, de cette renaissance, de ces interconnexions, émergent une sensation, un sentiment, voire un langage, éclatants ou sombres, que l'on peut qualifier de "couleur abstraction".
Info+
Musée du Niel
6 route du Port du Niel, Giens,
83400 Hyères
Renseignements et accueil téléphonique au +33 (0)4 94 91 74 22
tous les jours sauf le mardi de 11h à 18h.
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tous les jours sauf le mardi de 11h à 18h.