Pourtant, derrière cette diversité se dessine une même histoire : celle de l’humanité. Avec Masques à démasquer, le Musée Barbier-Mueller propose un parcours inédit qui dépasse les classifications habituelles. Les œuvres ne sont pas présentées selon leur origine géographique ou leur époque mais mises en dialogue autour d’une question universelle : pourquoi les êtres humains ressentent-ils, partout et depuis toujours, le besoin de se masquer ?
Un dialogue entre les cultures et les époques
L’exposition réunit 84 masques, issus d’Afrique, d’Asie, d’Europe, d’Océanie et des Amériques, mais aussi des créations contemporaines… Masques de rituels ou funéraires, de théâtre, de cinéma, de sport ou professionnels : des objets qui en apparence semblent très éloignés se répondent. Un masque baoulé de Côte d’Ivoire, un masque funéraire de l’île de Java ou un masque de théâtre nô côtoient ainsi des créations de Romuald Hazoumè, une œuvre de Jean Tinguely, un casque de hockey, un masque de soudeur ou encore un masque de la commedia dell’arte. À travers ces rapprochements, l’exposition invite à s’interroger : Qui sommes-nous ? Pourquoi voulons-nous devenir un autre ? Que cherchons-nous à cacher, protéger, révéler ou dépasser lorsque nous masquons notre visage ?
Le masque, un langage universel
Le masque n’est pas seulement un objet ethnographique ou un témoignage du passé. Il accompagne les grandes expériences humaines : célébrer, protéger, impressionner, jouer, transmettre, dialoguer avec l’invisible ou affronter la peur. En cachant un visage, il peut aussi révéler une identité plus profonde et permettre de franchir une frontière, de quitter le quotidien pour entrer dans un autre monde — sacré, artistique, sportif ou imaginaire. L’exposition rappelle ainsi que le masque n’appartient pas au passé : il est toujours vivant. Les créations contemporaines de Romuald Hazoumè et Jean Tinguely témoignent notamment de la manière dont les artistes continuent de s’en emparer pour interroger la mémoire, la guerre, l’identité, l’environnement ou encore notre société.
Un dialogue entre les cultures et les époques
L’exposition réunit 84 masques, issus d’Afrique, d’Asie, d’Europe, d’Océanie et des Amériques, mais aussi des créations contemporaines… Masques de rituels ou funéraires, de théâtre, de cinéma, de sport ou professionnels : des objets qui en apparence semblent très éloignés se répondent. Un masque baoulé de Côte d’Ivoire, un masque funéraire de l’île de Java ou un masque de théâtre nô côtoient ainsi des créations de Romuald Hazoumè, une œuvre de Jean Tinguely, un casque de hockey, un masque de soudeur ou encore un masque de la commedia dell’arte. À travers ces rapprochements, l’exposition invite à s’interroger : Qui sommes-nous ? Pourquoi voulons-nous devenir un autre ? Que cherchons-nous à cacher, protéger, révéler ou dépasser lorsque nous masquons notre visage ?
Le masque, un langage universel
Le masque n’est pas seulement un objet ethnographique ou un témoignage du passé. Il accompagne les grandes expériences humaines : célébrer, protéger, impressionner, jouer, transmettre, dialoguer avec l’invisible ou affronter la peur. En cachant un visage, il peut aussi révéler une identité plus profonde et permettre de franchir une frontière, de quitter le quotidien pour entrer dans un autre monde — sacré, artistique, sportif ou imaginaire. L’exposition rappelle ainsi que le masque n’appartient pas au passé : il est toujours vivant. Les créations contemporaines de Romuald Hazoumè et Jean Tinguely témoignent notamment de la manière dont les artistes continuent de s’en emparer pour interroger la mémoire, la guerre, l’identité, l’environnement ou encore notre société.
Info+
Du 27 octobre 2026 au 28 février 2027
Vernissage : mardi 27 octobre 2026 à 18h
Musée Barbier-Mueller
Rue Jean-Calvin 10
1204 Genève
🕚 Ouvert tous les jours de 11h à 17h
Vernissage : mardi 27 octobre 2026 à 18h
Musée Barbier-Mueller
Rue Jean-Calvin 10
1204 Genève
🕚 Ouvert tous les jours de 11h à 17h