Elim Chan © Marco Borggreve
Joué au crépuscule de l’été par une coïncidence du calendrier, ce concert intitulé Nuits d’été marquera également le retour de la cheffe Elim Chan, après un premier passage à l’OSR aux côtés de Gautier Capuçon en 2025.
L'OSR joue pour la première fois Noriko Koide, compositrice japonaise née en 1982, dont l'œuvre Swaddling Silk and Gossamer Rain est tirée du roman TIMELESS (2018) de Mariko Asabuki. Autrice incontournable au Japon et lauréate du prix Akutagawa en 2011 – graal de la littérature japonaise émergente,
cette dernière y met en scène des personnages qui se rapprochent et s’éloignent sans raison, au gré du hasard. Dans sa note de programme, Noriko Koide évoque des « notes rassemblées par le vent », reprenant presque mot pour mot une citation de Mariko Asabuki - une même image, un même geste. Cette œuvre n’est donc pas seulement un pont entre musique et littérature, c’est un dialogue entre deux jeunes créatrices japonaises qui partagent une vision commune : les frontières n’existent pas.
L'OSR joue pour la première fois Noriko Koide, compositrice japonaise née en 1982, dont l'œuvre Swaddling Silk and Gossamer Rain est tirée du roman TIMELESS (2018) de Mariko Asabuki. Autrice incontournable au Japon et lauréate du prix Akutagawa en 2011 – graal de la littérature japonaise émergente,
cette dernière y met en scène des personnages qui se rapprochent et s’éloignent sans raison, au gré du hasard. Dans sa note de programme, Noriko Koide évoque des « notes rassemblées par le vent », reprenant presque mot pour mot une citation de Mariko Asabuki - une même image, un même geste. Cette œuvre n’est donc pas seulement un pont entre musique et littérature, c’est un dialogue entre deux jeunes créatrices japonaises qui partagent une vision commune : les frontières n’existent pas.
Le second événement de ce concert est la première de Marianne Crebassa avec l’OSR.
Depuis sa nomination aux Victoires de la musique classique en 2017, la mezzo-soprano est passée par les salles les plus prestigieuses : la Scala, la Berliner Staatsoper, la Wiener Staatsoper ou encore le Salzburger Festspiele.
Après avoir donné Les Nuits d'été puis La Damnation de Faust la saison passée, cette interprétation avec l'OSR ancre Berlioz comme son terrain de prédilection. Célébrée à l’étranger de son vivant, la musique du compositeur fut ignorée dans sa France natale. Les Nuits d'été en sont la fleur la plus douce - un cycle intime sur six poèmes de son ami Théophile Gautier, extraits du recueil La Comédie de la mort (1838).
Après avoir donné Les Nuits d'été puis La Damnation de Faust la saison passée, cette interprétation avec l'OSR ancre Berlioz comme son terrain de prédilection. Célébrée à l’étranger de son vivant, la musique du compositeur fut ignorée dans sa France natale. Les Nuits d'été en sont la fleur la plus douce - un cycle intime sur six poèmes de son ami Théophile Gautier, extraits du recueil La Comédie de la mort (1838).
Marianne Crebassa © Simon Fowler
Le Concerto pour orchestre de Bartók qui clôt la soirée porte bien son nom : face à l’absence de soliste, chaque section de l'orchestre est traitée comme un élément virtuose. Ce paradoxe assumé résonne avec une histoire particulière pour l'OSR : Ernest Ansermet, fondateur de l'orchestre en 1918, fut de son vivant l'un des plus ardents défenseurs de Bartók. Il laissa sur le Finale un commentaire resté célèbre : « une coda vertigineuse, comme un grand coup de vent ».
Faire résonner cette œuvre aujourd'hui sous la baguette d'Elim Chan, c'est poursuivre l’engagement pour la création contemporaine du fondateur de l’OSR. Avant-gardiste en son temps, ce concerto répond à la partition de Noriko Koide en ouverture.
Faire résonner cette œuvre aujourd'hui sous la baguette d'Elim Chan, c'est poursuivre l’engagement pour la création contemporaine du fondateur de l’OSR. Avant-gardiste en son temps, ce concerto répond à la partition de Noriko Koide en ouverture.
Programme
Les dates
- Mercredi 30 septembre 2026, 19h30 – Victoria Hall, Genève
&
- Jeudi 1er octobre 2026, 20h15 – Théâtre de Beaulieu, Lausanne
Noriko Koide
Swaddling Silk and Gossamer Rain, pour orchestre (première suisse)
Hector Berlioz
Les Nuits d’été op. 7
Entracte
Béla Bartók
Concerto pour orchestre
Durée totale approximative de 1h50 (comprenant un entracte de 20 min.)
- Mercredi 30 septembre 2026, 19h30 – Victoria Hall, Genève
&
- Jeudi 1er octobre 2026, 20h15 – Théâtre de Beaulieu, Lausanne
Noriko Koide
Swaddling Silk and Gossamer Rain, pour orchestre (première suisse)
Hector Berlioz
Les Nuits d’été op. 7
Entracte
Béla Bartók
Concerto pour orchestre
Durée totale approximative de 1h50 (comprenant un entracte de 20 min.)