Qiaochu Li, piano & Benjamin Bernheim, ténor © Monika Rittershaus
Benjamin Bernheim, l’élégant héritier de la mélodie française
Bernheim, pur produit de l’école de chant française, a confirmé son statut de nouvelle étoile du bel canto, salué par la critique internationale comme « la plus belle voix de ténor depuis Luciano Pavarotti » (Süddeutsche Zeitung) ou encore « le nouveau ténor star » (Diapason).
Son ambitieux et éclectique programme a brillamment balayé les répertoires avec une aisance déconcertante : de la mélodie française (Duparc, Berlioz), au répertoire espagnol (Monpou,Turina), argentin (Ginastera), puis aux arias italiennes (Puccini), sans oublier des incursions vers la chanson populaire avec Trenet, Kosma, Prévert et Brel. Une démonstration de polyvalence qui a séduit le public, récompensée par des bis généreux : Werther de Massenet, puis Strauss, prouvant une fois de plus son talent pour les rôles lyriques les plus exigeants.
Un ténor courtisé par les plus grandes scènes
Bernheim, formé à Genève et à Lausanne, est aujourd’hui un invité régulier des grandes maisons d’opéra : Opéra national de Paris, Metropolitan Opera de New York, Staatsoper de Vienne et Berlin, La Scala de Milan, Covent Garden à Londres. Sa carrière internationale, lancée après des débuts remarqués à Zurich et Salzbourg, s’est construite sur des rôles phares comme Rodolfo (La Bohème, Puccini), Alfredo (La Traviata, Verdi), Faust (Gounod), ou encore Nemorino (L’Elisir d’amore, Donizetti).
Son interprétation, toujours élégante et nuancée, puise dans une tradition française qu’il incarne avec une modernité rafraîchissante. Son album Douce France : Mélodies & Chansons (2024), salué par la critique, témoigne de son attachement à ce répertoire, qu’il aborde avec une intimité rare, loin des excès dramatiques, préférant souvent la subtilité d’un accompagnement au piano à celui d’un orchestre.
Qiaochu Li, Un moment d’exception
Le duo Bernheim-Li a su créer une alchimie rare, où la voix du ténor, à la fois puissante et veloutée, dialoguait avec la pianiste à l’écoute absolue. Qiaochu Li, basée à Paris, sait être une partenaire idéale pour ce type de récital. Primée au Concours Nadia et Lili Boulanger pour son excellence dans l’accompagnement vocal, elle est également reconnue pour son « toucher précis et chaleureux qui ne se relâche jamais » (Olyrix) et pour son « énergie vivifiante » (ResMusica).
Son travail avec des chanteurs de renom et son engagement dans des institutions prestigieuses (Festival d’Aix-en-Provence, Théâtre des Champs-Élysées, Philharmonie de Paris) en font une musicienne recherchée pour les récitals les plus exigeants.
Catherine Richarté-Manfredi
Bernheim, pur produit de l’école de chant française, a confirmé son statut de nouvelle étoile du bel canto, salué par la critique internationale comme « la plus belle voix de ténor depuis Luciano Pavarotti » (Süddeutsche Zeitung) ou encore « le nouveau ténor star » (Diapason).
Son ambitieux et éclectique programme a brillamment balayé les répertoires avec une aisance déconcertante : de la mélodie française (Duparc, Berlioz), au répertoire espagnol (Monpou,Turina), argentin (Ginastera), puis aux arias italiennes (Puccini), sans oublier des incursions vers la chanson populaire avec Trenet, Kosma, Prévert et Brel. Une démonstration de polyvalence qui a séduit le public, récompensée par des bis généreux : Werther de Massenet, puis Strauss, prouvant une fois de plus son talent pour les rôles lyriques les plus exigeants.
Un ténor courtisé par les plus grandes scènes
Bernheim, formé à Genève et à Lausanne, est aujourd’hui un invité régulier des grandes maisons d’opéra : Opéra national de Paris, Metropolitan Opera de New York, Staatsoper de Vienne et Berlin, La Scala de Milan, Covent Garden à Londres. Sa carrière internationale, lancée après des débuts remarqués à Zurich et Salzbourg, s’est construite sur des rôles phares comme Rodolfo (La Bohème, Puccini), Alfredo (La Traviata, Verdi), Faust (Gounod), ou encore Nemorino (L’Elisir d’amore, Donizetti).
Son interprétation, toujours élégante et nuancée, puise dans une tradition française qu’il incarne avec une modernité rafraîchissante. Son album Douce France : Mélodies & Chansons (2024), salué par la critique, témoigne de son attachement à ce répertoire, qu’il aborde avec une intimité rare, loin des excès dramatiques, préférant souvent la subtilité d’un accompagnement au piano à celui d’un orchestre.
Qiaochu Li, Un moment d’exception
Le duo Bernheim-Li a su créer une alchimie rare, où la voix du ténor, à la fois puissante et veloutée, dialoguait avec la pianiste à l’écoute absolue. Qiaochu Li, basée à Paris, sait être une partenaire idéale pour ce type de récital. Primée au Concours Nadia et Lili Boulanger pour son excellence dans l’accompagnement vocal, elle est également reconnue pour son « toucher précis et chaleureux qui ne se relâche jamais » (Olyrix) et pour son « énergie vivifiante » (ResMusica).
Son travail avec des chanteurs de renom et son engagement dans des institutions prestigieuses (Festival d’Aix-en-Provence, Théâtre des Champs-Élysées, Philharmonie de Paris) en font une musicienne recherchée pour les récitals les plus exigeants.
Catherine Richarté-Manfredi