Exemple remarquable de justice royale mais surtout d’injustice et de haine, d’orgueil aussi alors que Vaux-le Vicomte pouvait devenir pour le royaume de France ce que Fouquet en avait fait, un lieu où, en avance sur l’époque, l’art et les artistes pourraient exercer, montrer, réaliser, dans un cadre à faire rêver d’envie l’Europe entière.
Hélas nous n’avions qu’un jeune roi jaloux, manquant d’intelligence et de réflexion, de goût en art également.
Mais Vaux-le Vicomte a survécu, longtemps fermé, abandonné et retrouve en 1976 un maître avec Patrice de Vogüé, héritier du précédent propriétaire qui va l’ouvrir au public, le faire revivre, l’enrichir d’œuvres d’art et le restaurer somptueusement . Et y accueillir le tournage de nombreux films, la Folie des Grandeurs, Ridicule, Vatel , Marie-Antoinette…
Il en fait aussi un lieu de culture au travers d’animations et de fêtes, un opéra en septembre 2009, Rigoletto, un salon du chocolat en novembre, des soirées romantiques dans les fastes du grand siècle, un musée des équipages, du théâtre « Sur les traces de Molière » et des fêtes, des fêtes … à Noël par exemple.
En plus moderne et ouvert à tous, ce qu’aurait pu faire Fouquet lui-même !