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Jacques Villeglé, Mémoires, musée d'art contemporain, Saint-Etienne, du 5 mars au 22 mai 2016

« L’invitation, pour mars 2016, au musée de Saint-Étienne, dans sa plus grande salle d’exposition est intimidante. De plus c’est à la veille de mes 90 ans, je veux donc la solenniser. Avec le titre Mémoires, je peux retourner sur mon passé. » Jacques Villeglé - Octobre 2015


Jacques Villeglé,Mémoires © Jacques Villeglé / Adagp, Paris. © Yves Bresson / François Poivret / MAMC
Jacques Villeglé,Mémoires © Jacques Villeglé / Adagp, Paris. © Yves Bresson / François Poivret / MAMC
L’exposition Mémoires dans la salle centrale du Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole sera inaugurée le 4 mars 2016. Au-delà de la solennité souhaitée, cet évènement est entouré d’un certain mystère. Pour la première fois, Villeglé se met à l’épreuve de l’installation. La manifestation restera unique et sera dévoilée le soir même du vernissage.

Avec un malin plaisir, Villeglé aime à rappeler qu’en 2003, dans le même musée, pour l’exposition Figures de la Négation, il était présent à deux titres. Acteur avec le Lacéré anonyme de l’époque héroïque des Internationales Lettriste et Situationniste mais également exposé avec l‘Alphabet socio-politique aux côtés des jeunes artistes, héritiers des avant-gardes du dépassement de l’art.

Jacques Villeglé a choisi délibérément de nous intriguer avec le projet de l’exposition Mémoires. En attendant le 4 mars, acceptons ce conseil du poète Victor Segalen – un Breton comme lui – devant l’énigme du double Rimbaud : « Ne cherchons pas à comprendre. Comprendre est le plus souvent en art un jeu puéril et naïf ».

Villeglé a cependant accepté de nous livrer quelques indices. Il maîtrise parfaitement le fait que « parmi les diverses conceptions d’un être sentant, seules nous émeuvent les données généralisables auxquelles nos propres souvenirs peuvent… s’accrocher ». C‘est pourquoi pour l’exposition, il a emprunté à l’art poétique de Rimbaud le processus de la multiplicité d’associations, « sorte de kaléidoscope très personnel où papillot(ent) sous formes d’images visuelles le passé, son passé ».

Commissaires de l’exposition : Martine Dancer-Mourès, conservateur du patrimoine du Musée d’art moderne et contemporain et Carine Roma-Clément

Pratique



Pierre Aimar
Jeudi 4 Février 2016
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