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D’Indicibles Violences. Création 2012 pour 8 danseurs, Théâtre de la Licorne, Cannes, le 31 janvier 2014

Après trente ans d’exploration et de recherche, de laboratoire en passion, d’amour, de paradoxe, de colère, de chute en ascension, d’images de délire, de mouvements, d’embrassement et d’embrasement, d’anatomie, de muscle, Claude Brumachon a décidé de poser un regard sur son oeuvre. La pièce “d’Indicibles Violences” s’envisage comme “un voyage à l’intérieur d’un volcan de chair extrême”.


© Laurent Philippe
© Laurent Philippe
d’Indicibles Violences met en scène huit danseurs dans l’instant, états de corps Nature. De leur sueur, de leur engagement, de leur connivence, de leurs exaltations et de leurs désirs émane une danse de groupe, tellurique. Sur une création musicale de Christophe Zurfl uh, ils nous transportent par leur physicalité, dans une pièce volcanique et tribale. d’Indicibles Violences “touche à l’intime”, “on est avant le désir”. Elle suggère de la part de ses interprètes une mise en tension de leur être profond, une mise en image de soi-même, d’une nudité de l’âme. La pièce explore le corps au-delà de ses limites. Un thème cher à Claude Brumachon qui expérimente le corps dans ses retranchements afin d’y retrouver “le geste primitif, un certain élan ineffable”. Il confronte ainsi ses danseurs à “ce que l’homme a d’égaré, de perdu dans les profondeurs de l’âme et de la chair”. “Comment l’homme peut être avant une société ?”

La danse est alors brute et crue. Les corps affichent leur violence et manifestent leurs émotions fortes. Chaque mouvement exprime quelque chose d’indicible, un langage, celui du corps, celui des élans pour retrouver notre animalité première. Avec d’Indicibles Violences, Claude Brumachon fait resurgir ce qui bouillonne en chacun de nous et dévoile une vérité de notre condition. Il nous rappelle que nous sommes des “êtres en vie, à l’instant-là, présents, aimants, désirants et désirés”.

A propos de

d’Indicibles Violences met en scène huit danseurs dans l’instant, états de corps Nature. De leur sueur, de leur engagement, de leur connivence, de leurs exaltations et de leurs désirs émane une danse de groupe, tellurique. Sur une création musicale de Christophe Zurfluh, ils nous transportent par leur physicalité, dans une pièce volcanique et tribale. d’Indicibles Violences “touche à l’intime”, “on est avant le désir”. Elle suggère de la part de ses interprètes une mise en tension de leur être profond, une mise en image de soi-même, d’une nudité de l’âme. La pièce explore le corps au-delà de ses limites. Un thème cher à Claude Brumachon qui expérimente le corps dans ses retranchements afin d’y retrouver “le geste primitif, un certain élan ineffable”. Il confronte ainsi ses danseurs à “ce que l’homme a d’égaré, de perdu dans les profondeurs de l’âme et de la chair”. “Comment l’homme peut être avant une société ?”

La danse est alors brute et crue. Les corps affichent leur violence et manifestent leurs émotions fortes. Chaque mouvement exprime quelque chose d’indicible, un langage, celui du corps, celui des élans pour retrouver notre animalité première. Avec d’Indicibles Violences, Claude Brumachon fait resurgir ce qui bouillonne en chacun de nous et dévoile une vérité de notre condition. Il nous rappelle que nous sommes des “êtres en vie, à l’instant-là, présents, aimants, désirants et désirés”.


Informations pratiques

Vendredi 31 janvier 2014 à 20h30
Théâtre de la Licorne
25 Avenue Francis Tonner
06150 Cannes


Pierre Aimar
Jeudi 16 Janvier 2014
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