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Classiques du Festival (Le Festival de musique de Toulon & sa région) & Concerts symphoniques (Opéra de Toulon) du 16 septembre 2016 au 12 mai 2017

« Octuor », Quatuor Talich & Quatuor Akilone, Palais Neptune, Toulon, le 7 mars et « Sonates éclatantes » Jeudi 23 mars


« Octuor », Quatuor Talich & Quatuor Akilone Palais Neptune, Toulon, 7 mars 2017 / 20h30

Classiques du Festival (Le Festival de musique de Toulon & sa région) & Concerts symphoniques (Opéra de Toulon) du 16 septembre 2016 au 12 mai 2017
Quatuor Talich & Quatuor Akilone (lauréat du Concours international de quatuors à cordes de Bordeaux, mai 2016)

Mozart Quatuor n°14 en sol majeur, KV 387
Chostakovitch Quatuor n°8 en ut mineur, opus 110 / Deux pièces pour octuor à cordes, opus 11
Mendelssohn Octuor en mi bémol majeur, opus 20

Une soirée rare. On peut compter sur les doigts d’une main, les pièces composées pour cette formation. Parmi celles-ci, l’Octuor de Mendelssohn fait figure de modèle. Bien que composé à 16 ans, ce chef d’œuvre a suscité l’admiration des musiciens au point que ses successeurs comme Max Bruch ou Johan Swenden en ont écrit en référence et en hommage au maître de Leipzig. Chostakovitch a composé le sien également dans sa jeunesse, à 18 ans. Il existe parallèlement un répertoire peu fourni de « doubles quatuors à cordes » qui consistent en la superposition de deux quatuors, ce qui ne donne pas la même atmosphère. Citons ceux de Louis Spohr contemporain, mais aîné de Mendelssohn, et ceux composés au XXème siècle par Darius Milhaud. (Monique Dautemer)

18h / Hôtel Ibis Styles (Place Besagne) Conférence « Une heure avec l’Octuor de Mendelssohn » animée par Monique Dautemer (musicologue) (entrée libre adhérents Amis du Festival / 3€ non adhérents)

« Sonates éclatantes » Jeudi 23 mars 2017 / 20h30 / Lycée Dumont d’Urville (salle polyvalente)

Fanny Azzuro piano
Kristi Giezi violon

Prokofiev Sonate n° 1 en fa mineur
Schumann Sonate n° 1 en la mineur
Fauré Sonate n° 1 en la majeur

Le genre de la sonate pour violon et piano a connu une très grande vogue depuis la période classique, mais ce sont surtout les romantiques du XIXème siècle qui, comme Schumann, ont choisi ce duo pour exprimer leurs sentiments les plus personnels. Les sonorités des deux instruments, idéalement complémentaires, permettent un parfait dialogue qui tourne souvent à un antagonisme des plus passionnés. Au tournant du XXème siècle les plus grands maîtres, comme Fauré, ont su renouveler le langage et léguer à leurs successeurs un cadre expressif d’une grande richesse. Lorsque le compositeur russe Prokofiev s’empare de cette forme à l’issue de la 2nde guerre mondiale, il exprime la violence de son désespoir mais aussi les profondes blessures morales vécues durant le « règne » de Staline. (Monique Dautemer)


Pierre Aimar
Mardi 17 Janvier 2017
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