Aller sur ce site et s'interroger sur la notion de paysage ne va pas de soi, face à une nature dégradée, cette notion est ébranlée. Je commence. Je décide d'en définir les limites, de le fréquenter assidûment , de l'arpenter, de le photographier en posant la bonne distance.
L'aire est irrespirable, l'odeur est nauséabonde, la terre est épuisée, partout des panneaux mettent en garde sur la dangerosité du lieu, tout incite à partir.
Ici la photographie fixe un état transitoire de la nature et témoigne de « L'invivable ».